| mardi 30 juin 2009, a 21:53 |
| Une nouvelle complice |
Elle lui a proposé de se rencontrer dans une brasserie
Elle a insisté pour régler l'addition, il n'a rien dit.
Elle souhaitait voir à quoi ressemblait le poète,
Qu'elle avait découvert juste avec ses mots en fait,
Bien sûr, ils ont évoqué la poésie, mais pas que cela,
Ils discutaient aussi de stratégie car les affaires ne vont pas,
Il est poète d'accord mais il n'a pas le sens commercial,
Pourtant certains l'accusent, le traitent de marginal.
Il est ravi que sa passion lui permette de telles rencontres,
Elles sont plutôt rares, mais c'est la qualité qui compte,
Ce n'est jamais trop tard, car les gens peuvent changer d'avis,
Une de ses grandes ambitions est de rendre accessible la poésie.
Il sait que beaucoup ne lui faciliteront pas la tâche,
C'est un combat de chaque jour pôur être lu davantage,
C'est aussi le plaisir de beaux encouragements au passage,
Pour oublier que l'on vit dans un monde de brutes et de laches.
Ce soir, il a une pensée particulière pour une charmante lectrice,
Elle se surnommait "quelqu'un", désormais elle est complice,
Il admire sa classe, elle a acheté son livre , elle a payé son verre,
Elle a surtout dévoilé son masque, elle est entrée dans son univers... |
|
| lundi 29 juin 2009, a 21:37 |
| Duo avec une lectrice |
Quelques vers pour célébrer le beau, oublier le mauvais, Quand nous aurons exploré tous les mots, le monde sera gai, A force d'écrire pour chasser le mal, souhaitons qu' il s'en ira, Il ne restera que des âmes sensibles comme toi et moi. Moi
Oui mais à force de vivre dans ce monde sans âme Est ce que les nôtres resteront toujours si sensibles ? Crois tu qu' un jour on perdra cette flamme ? Rongés par le mal avec un coeur pris pour cible. Elle
Lorsque l'on a des qualités humaines encrées en nous, Nous demeurerons toujours les mêmes, même un peu fous, Si tu crois perdre la foi, pense qu'il y a encore des poètes Pour voir le meilleur même s'il est ailleurs peut-être. Moi
Ailleurs, là où aucun être n'a jamais été Car protégé par de grandes forteresses Personne n'a jamais pu y pénétrer Car le bien s'est protégé par peur qu'on le blesse. Elle
A force de mots, nous irons franchir ces barrières, Et s'il le faut, nous créerons cet espace enchanté, C'est toi qui gardera au creux de ta main la clé, Ne la donne à personne, son existence restera mystère. Moi |
|
| samedi 27 juin 2009, a 11:48 |
| Une lectrice anonyme |
Elle n'est plus anonyme, elle m'a dit qui elle était Contre les avis unanimes, elle a eu la curiosité, De découvrir un style de « poésie », mot qui fait sourire, Comment dire en rimes ce qu'on cache sous un rire ?
Elle restera anonyme, je l'ai décidé, Vous ne connaîtrez ni son âge ni son identité, Seulement des moments à vivre à partager, Revenir à ma passion première en vérité.
Oui car je m'égard parfois pour faire de la publicité, Mais c'est loin d'être mon vrai métier, Pourtant il en faut pour mieux se diffuser, Pour accroître le nombre de lecteurs, les virtuels abonnés.
Elle est toujours anonyme même si elle s'est dévoilée, Il y a parfois des choses qu'il faut tenir secret, Moi-même je ne vous ai pas tout dit sur mon passé, D'ailleurs je ne m'en souviens plus, je préfère oublier.
Il y a peut-être autant de lecteurs anonymes,
Que de personnes que je connais, J'espère qu'avec le temps je vous découvrirai, Avec discrétion car je respecte les choses intimes... |
|
| mercredi 24 juin 2009, a 22:24 |
| Réponse à "Quelqu'un" |
Merci de nouveau pour ton dernier commentaire la personne qui prend pour pseudo "quelqu"un".
Je le copie pour les autres lecteurs :
"quelqu'un" écrit le mercredi 24 juin 2009, A 22:14 :
Je ne sais pas pour les autres fidèles lecteurs et lectrices de votre blog, mais moi personnellement j'acheterai au moins un de vos livre en librairie pour valoriser encore plus vos poèmes et vous encourager.
"quelqu'un"
C'est gentil de vouloir m'encourager en achetant un de mes livres en librairie.
Mais il faut savoir que comme je fais de l'auto-édition, il y a peu de librairies qui ont mes livres.
C'est en effet moi qui stocke les livres et les place quand elles le veulent dans quelques librairies de quartier.
Mais bien sûr si tu veux je te donnerai les adresses des quelques librairies qui ont mon livre.
Sinon autre possibilité s'adresser directement à moi qui suis donc mon propre éditeur.
Reste juste à voir après comment je peux te l'adresser ( courrier...).
Avec mes amitiés poétiques,
Karim |
|
| mercredi 24 juin 2009, a 21:48 |
| Dématérialisation et poésie |
La dématérialisation c'est notre quotidien, c'est notre futur,
Pour déclarer les impôts et même recevoir les factures,
Certains sont refractaires, d'autres disent que c'est nécessaire,
C'est un gain d'argent c'est clair, c'est pratique pour faire des affaires,
Pour des motifs économiques, on veut dépasser l'ère du papier,
L'époque est écologique, il faut optimiser les moyens de communiquer,
Aujourd'hui même les ruptures se font par ordinateur,
Un e-mail et nous voilà malade du coeur.
Et si la poésie était dématérialisée ? On pourrait rêver sur fichier,
Je n'ai pas attendu, j'ai commencé il y a quelques années,
Par un blog de poésie, vous pensez que je fais de la publicité,
Oui en effet, mais comment faire sinon pour être renommé ?
La dématérialisation est un progrès mais pas une finalité,
Lire des poèmes sur internet c'est bien mais c'est mieux sur papier,
Avec des mots simples et sincères pour s'y reconnaître,
Des histoires avec des images claires, où l'amour est maître,
Pour éviter d'imprimer des documents inutiles, je suis d'accord,
Et que revienne le goût de la poésie dévalorisée à tort,
Comme nous aimons les chansons,comme nous rêvons d'évasion,
Prenons le temps d'un émotion, à travers des mots que nous chanterons |
|
| mercredi 24 juin 2009, a 20:38 |
| L'asile |
Ne me jugez pas, pas sur n'importe quoi,
Pas sur mon physique, je ne suis pas esthétique,
Pas sur ma carrière, j'ai une ambition sommaire,
Pas sur mes amis, c'est pas moi qui les ai choisi,
Pour mon procés, je veux un tribunal équitable,
Avec un président juste et un avocat valable,
Les choses dont on m'accuse doivent être vérifiables,
Diffuser de la poésie ne fait pas de moi un coupable,
Ne m'indiquer pas le chemin, je connais la destination,
Ne m'attachez pas les mains, j'irai de moi-même en prison,
Trouver ma vraie place au milieu des fous et des marginaux,
Mais je reviendrai avec un livre contre vous messieurs les sots,
La société va dans le sens de l'argent, moi celui du vent,
Les gens courent pour arriver devant, moi je prends mon temps,
On critique et on moque souvent les gens un peu différents,
Certains apprenant que j'écris, me demandent ce qui me prend.
Ce simulacre de tribunal m'a prescrit l'enfermement,
Je vous communique avec vous de ma cellule d'isolement
Je ne suis sûrement pas le premier condamné innocent,
Je crois que je suis dans un asile vu tous les hommes en blanc... |
|
| mercredi 24 juin 2009, a 19:59 |
| Proposition poétique |
Bonsoir chères lectrices et chers lecteurs,
Je vous propose ce soir de vous écrire un poème personnalisé.
Si une personne est interessée, merci de me faire un commentaire avec quelques éléments dont elle veut que je parle dans le poème.
A bientôt
Karim |
|
| dimanche 21 juin 2009, a 05:42 |
| REPONSE A QUELQU'UN |
Je voudrais répondre à la personne qui a mis un commentaire sur le précédent article sous le pseudonyme "quelqu'un".
Déja je te remercie beaucoup pour ton commentaire car donner son avis c'est très important pour les autres lecteurs et pour moi.
Tes compliments me font beaucoup plaisir et je suis ravi que les poèmes t'aient plu.
Ce qui me fait encore plus plaisir c'est que tu aies changé d'avis sur la poésie en lisant quelques-uns de mes poèmes.
Moi je suis persuadé que si beaucoup de gens n'aiment pas la poésie comme toi avant, c'est à cause de la poésie ou des choix d'éditions de poésie. ( je suis moi même souvent super déçu quand j'ouvre un livre de poésie édité, je n'ai jamais acheté de recueil de poésie... )
Le problème maintenant c'est que dès que l'on parle de livres de poésies même à un libraire, il vous rit au nez.
Mais je veux prouver que la poésie peut être à la fois simple et belle et j'en profite pour annoncer que l'année prochaine je vais essayer d'obtenir un stand au marché de la poésie à PARIS au mileu des grands éditeurs et quelques auteurs indépendant.
Si ma demande est acceptée, je vous le confirmerai sur mon blog.
Je vous demanderai alors de venir le plus nombreux possible me voir à mon stand et ça leur fera peut-être drôle de voir qu'un auteur indépendant attire plus de monde qu'un géant de l'édition (qui n'a qu'une ambition commerciale bien sûr).
Voilà j'ai fait une petite digression et je te remercie encore pour ton commentaire qui va vraiment dans mon sens et me conforte dans mes décisions à venir.
J'espère que tu te plairas longtemps sur mon blog et tu y seras toujours la bienvenue.
Merci aussi pour tes encouragements pour mon 3ème recueil qui va bientôt sortir.
Avec mes amitiés poétiques.
Karim
|
|
| vendredi 19 juin 2009, a 21:28 |
| Ce qu'elle ressent. |
Elle a mal, comme un amour qui s'échappe,
Une passion véritable, une vie qui dérappe,
Elle est triste comme un amour qui s'en va,
Elle a de la peine, elle n'a plus la même voix.
Son maquillage ne cache rien,
De ses pleurs du matin,
Son silence en dit long,
Sur ses fortes émotions.
On voudrait l'aider, on voudrait la consoler,
Mais quel remède contre une souffrance
Qui nous suit et qui prend tant d'importance ?
Les blessures du coeur sont dures à supporter.
Que pourrais-je faire pour elle ?
Seul le temps soignera sa plaie,
Seul le vent soufflera sur ses ailes,
Et pourtant elle sait qu'elle plaît,
Mais cela n'est pas suffisant,
Elle comprendra en temps voulu,
Que ce n'était pas le bon prétendant,
Sinon il serait de lui même revenu.
Et moi je suis spectateur de sa peine,
Je ne puis être insensible à cette scène,
Mais je n'ai pas l'âme d'un confident,
Je ne sais que traduire ce qu'elle ressent... |
|
| lundi 15 juin 2009, a 20:15 |
| COMMUNICATION MINIMALE |
Oui je sais il faut travailler,
On me l'a toujours répéter,
Pas de problème, je suis le premier,
Si des collègue peinent, à venir les aider.
Même si je sais qu' à ma place ils ne l'auraient pas fait
Ou pas de cette manière car ils véhiculent des intérêts,
Que pourrais-je leur apporter ?Je ne suis pas bien placé,
Je n'ai pas les moyens de grossir leur porte-monnaie.
Moi qui croyait entre collègues à la solidarité,
Elle est peut-être ailleurs, suis-je mal tombé ?
Ou j'attends trop de ceux qui ne font qu'envier,
Quelques euros alors qu'ils ne les ont même pas mérités.
Bon faisons un tour plus haut, vers la direction,
Avec la soi-disant responsable de la communication,
Elle ne sait même pas distinguer une simple expression,
Elle est comme les autres, c'est un mouton.
C'est ce que j'ai appris au travail,
Il faut être comme les autres quitte à se tromper,
L'égalité par le bas et surtout ne jamais monter,
Il n'y a pas que moi qui trouve cela anormal.
Il y a des barrières partout, à tous les niveaux,
Après on se demande pourquoi la démotivation,
Ils pensent que le salaire est la seule solution,
J'ai parlé de valeurs humaines, pour elle c'était trop.
Elle ne sait peut-être pas ce que c'est une valeur,
Elle ne sait que sentir l'argent, son odeur,
Elle ira loin car elle prend son travail à coeur
En censurant tout ce qui ne vient pas des directeurs.
Vous êtes fière de travailler à la communication,
Vous pensez avoir les qualités ou vous avez bien courtisé,
Vous appliquez les consignes que l'on vous donne à la clé,
Vous êtes un bon élément, vous n'avez pas d'opinion.
Oui bien sûr c'est l'argent qui compte, les bénéfices,
La promotion est un moteur d'action pour vous,
Les salariés des moins que rien surtout,
L'expression passera que vous soyez ou non actrice... |
|
| dimanche 14 juin 2009, a 21:24 |
| Un vide grenier sympathique |
Elles feuilletaient mon livre et soulevèrent un problème,
Leurs prénoms n'étaient mentionnées dans aucun poème,
Comme il m'est difficile de refuser un moment de poésie,
Surtout quand les filles sont agréables, alors c'est parti :
Tout a commencé un dimanche ensoleillé, un vide-grenier,
Linda et Chrystelle bien disposées à tout liquider cette journée,
Chacune sa méthode, Linda ,très commerciale, avait de bons arguments,
A son grand malheur, Chrystelle travaillait plus avec les sentiments.
Même si toutes deux ont en sûrement autant, quand à moi,
Je me présentais en tant qu'écrivain un peu maladroit,
Mais nous formions une drôle d'équipe tous les trois,
Toujours le sourire sur leur visage malgré la fatigue parfois.
Chrystelle voulait se débarasser des vêtements trop petits pour elle,
Mais elle était tentée de s'échapper vers les marchands autour d'elle,
Très accueillante, elle m'a invité à m'installer du côte des vendeurs,
Quand j'ai dédicacé un premier livre, ce qui était inespéré d'ailleurs.
Linda a craqué pour une peluche aussi grosse que douce,
Elle faisait des comptes réguliers, chaque article viendu bien noté,
Elle irait bientôt en Normandie, pour l'expérience recommencer,
Il faudra de nouveau tout déballer, son frère viendra à la rescousse.
Chrystelle et Linda, j'ai été ravi de vous connaître,
Je ne savais pas comment vous remercier de ce geste,
D'autres auraient offert un café ou un pourcentage peut-être,
Mais vous savez que les poètes sont pauvres et modestes.
J'espère vous revoir bientôt, s'il fait encore beau,
Dans un vide-grenier ou autour d'un repas chaud,
Vous aurez bien sûr vos prénoms dans le prochain recueil,
J'espère que vous aurez l'occasion de découvrir cette feuille,
Au milieu d'un beau livre pleins de souvenirs heureux,
Et si je vois vos visages ravis, une lueur dans vos yeux,
Si ce poème est beau, si vous le trouvez joli,
C'est qu'il a été inspiré par un bon moment de vie... |
|
| mercredi 10 juin 2009, a 23:30 |
| ma vie de poète |
Ouvre-moi la porte s'il te plaît,
J'ai des choses à dire, à te raconter,
Tu es si triste alors qu'hier tu souriais,
Aujourd'hui tu t'éffaces qu'as tu à cacher ?
Ouvre tes volets, ouvre tes fenêtres,
Il fait beau dehors peut-être
Regarde le temps qui passe et court,
Tu t'es enfermée, tu attends ton tour,
Ecoute ma peine, lis mes problèmes,
Nous avons peut-être les mêmes,
La solitude me pèse, elle t'apaise,
Sors de ton malaise, descend de ta chaise,
Je te glisserai ce papier dans ta boîte aux lettres,
Qui est remplie, tu n'y viens plus, tu te délaisses,
En attendant, c'est moi que tu blesses,
Tu m'appréciais, et là tu te désintéresses,
J'ai beau me torturer l'esprit,
J'avoue que je n'ai rien compris,
Je respecte ton choix c'est ainsi,
Je ne penserai plus à toi promis.
Je ne sais pas quand tu liras cette lettre
A moins que tu la jettes en voyant mon nom,
De toute façon, je quitte demain la région,
Je t'oublierai pour mener ma vie de poète... |
|
| lundi 08 juin 2009, a 22:35 |
| JE VEUX |
Un jour sans poème c'est un jour triste,
Je veux qu'on m'admire, qu'on m'appelle l'artiste
Qu'on m'applaudise, que l'on m'idéalise,
Que les femmes patientent pour me faire la bise.
Je veux changer le cours du temps,
Je veux romantiser le monde et ses gens,
Ah bon vous n'étiez pas au courant ?
Je me suis désigné pour cela pourtant.
Je veux être aimé, je veux être nécessaire,
Je veux être reconnu, je veux être lu,
Je veux mon portrait dans un journal connu,
Dans la catégorie littéraire ou même faits divers.
Je n'ai rien à perdre à part du temps,
Mais du temps j'en ai plus qu'avant,
J'espère de ne pas vous faire perdre le vôtre,
Et vous comptez bientôt parmi les nôtres.
Je veux qu'on m'embrasse, qu'on m'enlace,
Qu'on me dise que je suis beau devant la glace,
Je veux séduire les filles sans qu'elle se lassent,
Je veux leur montrer mes idées, mon audace.
Je veux lui plaire, je souhaite la satisfaire,
Juste par des poèmes l'emmener loin de la terre,
J'en veux une, j'en veux deux, et même trois,
Comme cela tous les soirs j'aurai le choix.
Ne fuyez pas, n'ayez pas peur, restez avec moi,
Ne croyez pas tout ce que je dis, surtout pas,
J'en voudrais juste une, celle qui me fera roi,
Elle est peut-être parmi vous n'est-ce pas ? |
|
| dimanche 07 juin 2009, a 19:16 |
| la requête d'Angélique |
Angélique m'a fait une requête spéciale,
Elle trouve ses jours un peu trop banals,
Elle cherche un objectif nouveau, un idéal,
Je n'ai pas de solution, juste un mot amical,
Angélique vit dans une jolie maison à Goussainville,
Une jolie maman, elle s'occupe patiemment de sa famille,
Elle s'est habituée à suivre sa routine, comme un funambulle son fil
Elle passe ses week-end dans sa petite ville tranquille,
Angélique se demande combien de temps celà va durer ?
Elle a des doutes sur l'avenir, est-elle vraiment bien mariée ?
Elle lit des aventures dans un train, imaginées par un jeune écrivain,
Elle pense que ses mots sont vains, car l'auteur paraît lointain.
Elle trouve dans le rêve des plaisirs absents de son quotidien,
Elle s'évade quand elle pense à des voyages chaque matin,
Elle se dit que la poésie et toutes ces histoires aussi,
Sont éphémères comme l'amour qu'elle a choisi.
Angélique aimerait aller danser au bal,
Elle trouve ses soirées parfois trop glaciales,
Elle attend du neuf, en évitant tout scandale,
Je n'ai pas de remède, juste un récit sentimental |
|
| samedi 06 juin 2009, a 09:18 |
| Nostalgie |
Nostalgie, quand tu me tiens, oh mon pays,
Je reviendrai pour mon bien en Algérie,
A Oran, la ville surprême du raï aux mélodies uniques,
La fierté de toute une nation c'est le sport et la musique.
L'hospitalité, la charité et le respect des femmes,
La solidarité, la famille et la république musulmane,
Je viendrai passer mes vacances sur les plages d'Oran,
Je rapporterai quelques cadeaux à la famille qui m'attend,
Je visiterai aussi Alger car j'aime voyager,
J'irai aussi en Kabylie car j'y ai des amis,
Partout j'entendrai la belle voix de Cheb HASNI,
Et si je viens en Février, je verrai peut-être neiger.
Nostalgie de ma patrie, même si je suis né ici,
Mes origines sont en Algérie, mon visage le trahit,
Mon tempérament et ma franchise aussi,
Alors je rend hommage comme je peux, par écrit.
Bientôt, je retournerai là-bas pour voir ma famille,
J'échangerai quelques passes dans un terrain improvisé,
Je boirai un café à une terrasse, avec quelques patisseries,
J'ai hâte d' y être bien accueilli car ici je suis un étranger. |
|
| lundi 01 juin 2009, a 22:44 |
| Corinne |
Et voici un poème contre une promesse,
Je rajoute une condition, qu'il plaise,
Je recommencerai tant qu'il faut, sois à l'aise,
Pour qu'il soit beau et surtout que tu te reconnaisses.
Corinne est ouverte à de nombreaux horizons,
La voyance, la poésie, le rêve et son interprétation.
Elle dit que les songes ont une réelle signification,
Qu'il faut les noter pour aider à leur compréhension.
Corinne notre pari n'est pas avouable, je plaide non coupable,
Corinne, une amitié peu probable, on s'est rencontré autour d'une table.
Toujours un sourire agréable, plaire tu en es capable,
C'est peut-être regrettable, mais tu sais être très raisonnable.
Corinne travaille dans un syndicat, j'imagine le boulot qu'elle a,
Défendre le pouvoir d'achat, alors que certains n'ont en pas.
Taper les rapports, les constats suite a des assemblées générales,
Ne terminez pas trop tard car Corinne voudrait aller au bal.
J'imagine le temps d'un poème que je suis son cavalier.
Je ne sais pas si ça la gène, au pire cette strophe sera supprimée.
Corinne sort beaucoup, un peu partout même avec nous,
Elle ne nous voit pas comme des voyoux, et nous dit vous.
Corinne, plus que jamais aimable et sensible,
Comme une de mes premières collègues féminines.
Corinne, je t'offre ce poème pour qu'il t'illumine,
Parce que tu es une femme douce et accessible...
Corinne, ai-je gagné mon pari ? Si oui
J'en serai ravi, sinon et bien tant pis,
Ce n'était qu'un défi entre amis,
Ce n'était qu'un moment de poésie... |
|
| jeudi 28 mai 2009, a 22:59 |
| librairies |
Voici les nouvelles librairies où on peut trouver mon livre en plus de la librairie mot à mot à Fontenay sous bois ( centre ville).
Librairie resistance 4 villa compoint 75017 : metro guy mocquet
Librairie ishtar 10 rue du cardinal lemoine 75005 : métro jussieu
Mes 2 premiers recueils de poèmes y sont disponibles :
Ailleurs et si près et Prête-moi ta rime
Bientôt la sortie de mon 3ème recueil...
Merci à toutes et tous pour votre fidélité et à bientôt
Karim |
|
| jeudi 28 mai 2009, a 19:49 |
| Où est Sandra ? |
Ou est donc partie Sandra ? On la cherche, on ne la trouve pas. On voudrait savoir qui nous renseignera, Où que tu sois, reviens, on a besoin de toi !
J'ai demandé à toute l'équipe, mais en vain, Je tape sur la cloison mais ça ne répond pas, Comme si elle s'était volatilisée ce matin, On se demande où est-elle partie et pourquoi ?
Imaginez qu'elle se soit évanouie, Ou qu'elle se soit tout simplement enfuie Dans un coup d'éclat, en nous laissant ici,
Parce qu'il y a trop de retard, trop de soucis.
J'espère qu'elle ne s'est pas mise dans de beaux draps, Je ne l'ai pas entendu siffler de l'après-midi, c'est la première fois, Incroyable cette histoire, mais où est donc passée Sandra? Si vous avez le moindre indice, téléphonez-moi !
- Monsieur le poète de quelle Sandra s'agit-il ?
- Et bien messieurs de celle qui siffle à tu-tête,
J'entends soudain une clé qui tourne dans une serrure,
Elle est revenue, c'est-elle j'en suis sûre.
Elle était à une banale réunion,
Propre aux responsables de gestion,
J'aurais du, j'aurais pu penser à cette solution,
Mais je n'ai guère assez d'imagination...
|
|
| mardi 26 mai 2009, a 23:09 |
| qui est-elle ? |
Quand le matin se lève, doucement je me réveille, Quand le rêve s'achève, je regarde briller le soleil, En pensant à celle qui brisera ma solitude, Elle sera sûrement belle, les mots seront son étude,
Comme un ange descendu du ciel Elle rendra ma vie plus belle Rêveuse comme moi elle sera Et le coeur sur la main elle aura
-Toi qui a un coeur tendre dis moi ou est-elle ?
Comment je la reconnaîtrai parmi celles,
Que je croiserait dans mes rendez-vous poétiques,
Sera t-elle tendre, sera t-elle mélancolique ?
- Elle est loin encore, elle ne sait pas,
Que tu écris pour elle, que tu es là,
Elle attend son tour, son jeune troubadour,
Elle appelle au secours, personne ne l'entoure,
- Dis lui que je suis prêt, que j'ai l'envie,
Je souhaite reposer sur elle ma poésie,
Dis lui aussi que je me fais pour elle du souci,
Que je viendrai promis avec mes beaux habits,
- Elle pleure très fort, on l'a encore blessé,
Elle rêve encore d'un prince pour la sauver,
Elle se donne du mal pour résister à la cruauté,
Tous ses gestes, toutes ses paroles sont mal interprétés,
- Montre lui mes poèmes, donne lui mes coordonnées,
Nous échangerons nos problèmes, je saurai l'écouter,
Réponds-moi, tu t en vas, t'ais-je offensé ?
Reviens mon génie, ce n'est que le réveil qui a sonné... |
|
| lundi 25 mai 2009, a 22:41 |
| j'aimerais... |
J'aimerais que l'on m'écrive un poème,
Pour que j'oublie mes soucis et mes peines
Pour comprendre ce qu'elle ressent,
Lorsqu'elle lit mes mots et les entend,
J'aimerais recevoir une lettre,
Anonyme, l'imaginaire fera le reste,
Avec du parfum féminin peut-être,
Avec derrière une virtuelle adresse,
J'aimerais que l'on m'envoie un poème,
Pas un sonnet ce n'est pas la peine,
Un texte simple et court fera l'affaire,
Des images d'elle autour, une photo d'hier,
J'aimerais voyager par la lecture,
Qu'elle me raconte des aventures,
Qu'elle me dise qu'on partira bientôt,
Découvrir ce qu'il y a de plus beau,
Je rêve de recevoir un tendre poème,
Pour oublier l'indifférence et la haine,
Pour réaliser ce qu'elle ressentais,
Quand j'étais poète, quand je lui écrivais...
J'aimerais, enfin non je ne souhaites plus rien,
J'attends juste qu'elle sonne la chute, la fin,
Ce n'est qu'une question de temps, maintenant,
Le plus long ce sera de guérir mon attachement... |
|
| jeudi 21 mai 2009, a 20:48 |
| Drôle et touchant |
C'est un jeune poète, il dit les mots comme il les sent,
Souvent dans les nuages, toujours ailleurs, toujours absent,
Il parle beaucoup de partage, mais rarement d'argent,
Il privilégie à l'intelligence et à l'excellence les sentiments.
Il souhaitait écrire sur tout mais surtout ce qui est important,
Comme l'amitié, l'amour qu'il cherche désepéremment,
La famille qui l'entoure, et tous les lecteurs qui prennent le temps,
De lire ses aventures, ses joies ou ses peines au gré du vent,
Il fait de ses poèmes des livres pour les relire tranquillement, Peu importe combien il en vendra, ce n'est pas comme cela, Que l'on jugera vraiment si c'est un bon poète ou pas, C'est plutôt par les sourires provoqués et l'émotion du moment
On dit de lui qu'il est triste, qu'il est déprimé, Car ses textes souvent mélancoliques, un amour manqué, Il paraît qu'il n'est pas dans la norme, qu'il est démodé,
Il n'aime pas les effet spéciaux, le cinéma d'actualité.
Il cherche dans les anciens films, ce qu'il y avait d'humanité, Il pense qu'aujourd'hui, les valeurs se perdent, c'est la gloire A l'argent, l'époque n'a jamais été aussi commerciale, faut-il croire Un seul artiste contemporain a allié talent et immense popularité,
C'est un grand comique à l'humour fin, parfois abstrait,
Il a su mettre dans son film sa simplicité et sa générosité, Nous refaire découvrir le nord, plus merveilleux que jamais,
C'est l'héritier de Raymond Devos, c'est pour lui le meilleur,
Daniel Hamidou, dit Dany Boon, avec son humour ravageur, Il le suivait bien avant le film qui est rentré dans l'histoire Du cinéma français, pour cela il a tout : modestie et grand coeur, C'est un nouveau héros, surtout pour sa région a qui il a donné du bonheur,
C'est le plus drôle des humoristes, peut-être qu'à l'Olympia il ira le voir... |
|
| mardi 19 mai 2009, a 21:48 |
| Problème de fichier |
C'est pas de notre faute si le fichier n'est pas fiable,
Je vois que cela a un peu énervé ma responsable,
Oui car sans dire que ce n'est qu'un détail,
C'est peu par rapport à tout notre travail,
Je comprends que ça puisse les gêner de tout pointer,
Mais c'est ça le travail d'équipe, le partage du métier,
En plus, on est toujours là pour les écouter n'est-ce pas ?
Toujours avec le sourire, et même avec humour et joie,
Nous avons travaillé dans l'urgence et la pression,
Nous ne nous sommes même pas plaint, oh non,
Car il faut accepter les contraintes parfois,
Sinon comme dit Sandra, on n'avance pas.
Je n'ai pas trop apprécié la tournure de la discussion,
Surtout entre personnes de bonnes conditions,
En tous cas j'ai rarement vu une responsable si calme et sage
Ce n'est pas par hasard que sans cesse elle nous répète de l'être,
C'est avec du temps que l'on apprend mieux à connaître,
Surtout moi avec ma timidité qui freine mes élans éventuels,
Bravo à Sandra pour son comportement et sa manière d'être,
Je pense que beaucoup devraient prendre exemple sur elle,
Je ne dis pas ça pour mon avancement, je ne suis pas de ceux,
Qui vont vers l'intérêt, et changent d'avis quand pour eux c'est mieux,
Comme dit l'expression "ce que l'intérêt a uni, l'intérêt peut le désunir",
Mais pour moi permuter de camp ça s'apparente à trahir,
C'est pour cela que tout à l'heure en sortant du bureau,
J'ai ouvert mon livre de poésie et j'ai relu quelques mots,
Ce n'est peut-être pas la solution pour adoucir les caractères,
Mais j'essaierai tant que je peux de faire partager cet univers. |
|
| lundi 18 mai 2009, a 22:48 |
| Votre réalité |
Je suis mort, je pleure sur mon sort,
On me dit que je ne fais jamais d'effort,
Que même éveillé je dors,
On affirme que j'ai souvent tort,
Je n'échangerai pas mes poèmes contre de l'or,
Je suis né pauvre et je compte le rester encore,
Je n'ai pas de richesse et j'ai le diable au corps,
Je suis envouté, et vous risquez d'attraper mon sort,
Je mange mal, pas équilibré, trop sucré, trop gras,
Je conduis mal, trop vite, des amendes je reçois,
Je dors mal, je rêve de ce qu'il ne faudrait pas,
Je finirai mal à part sauf si une fille me sauve de là,
Je me demande quand est-ce qu'elle va arriver ?
Dans un jour, un mois ou dans plusieurs années,
Je me demande quand est-ce que je vais me réveiller ?
Ah je ne dors pas, c'est ça votre réalité ?
Mais vous m'avez menti avec tous vos contes de fée !
Vos belles histoires, vos belles morales,
Ou c'est peut-être moi qui ai trop imaginé,
Que la vie était une fable, que les bons étaient récompensés... |
|
| lundi 18 mai 2009, a 12:04 |
| hommage à OVS |
Pourquoi pas un poème en hommage à OVS ?
A tous les ovésiennes et ovésiens je m'adresse,
Les modérateurs, les perturbateurs, et tout le reste,
Les gens de coeurs, de bonne humeur, pour vous ce geste,
Grâce à OVS, oubliées les soirées paresse, même les siestes,
S'il fait froid, prenez votre manteau pour les sorties en plein air,
Cela ne vous évitera pas forcément de vous prendre une veste,
Mettez-y quand même des gants pour ne pas vexer le partenaire,
OVS c'est toi, c'est moi, c'est le début de la sagesse,
Des sorties par thème, voyez ce qui vous intéresse,
Oui je sais beaucoup choississent plus par rapport aux personnes,
Je ne sais pas si c'est bien, c'est comme ça, c'est la donne.
OVS c'est des êtres humains qui se croisent, qui échangent,
C'est de l'ouverture, du partage, parfois même du mélange,
C'est à plusieurs que l'on avance, c'est avec du bruit, pas du silence,
Chaque personne que je trouverai sympathique, pour moi une chance,
Vous l'aurez compris, ma passion c'est la poésie,
Elle attire peu c'est dommage, car elle nous réunit,
Peut-être qu' à la fin de ce poème vous aurez changé d'avis,
Soyez en tous cas les bienvenu(e)s à mes prochaines sorties. |
|
| lundi 18 mai 2009, a 10:29 |
| Une personne agréable |
Entre trop en dire et pas assez il y a un juste milieu,
Ecrire des poèmes pour une personne agréable,
C'est peut-être plus difficile même si c'est le mieux,
Car cela génère souvent de l'émotion au préalable,
Elle m'avait déposé une soirée de travail jusque chez moi,
Après un bal arrosé et quelques danses, les gens s'amusaient,
On a discuté de tout, le GPS nous guidait, encore tout droit,
Elle ne savait pas à cette heure que quelqu'un le raconterait,
Moi non plus d'ailleurs mais comment la remercier ?
D'un geste anodin, mais ces sont les plus vrais,
Une idée me vient, qu'est-ce que moi j'aurais fait ?
Alors voici ce modeste poème par rapport à ses qualités,
L'imaginaire, le refuge du poète, n'exclut pas la réalité,
C'est juste pour l'embellir et ne retenir que le plus beau,
C'est ce que je fais en ce moment est-ce bien, est-ce faux ?
On croit connaître les gens en ne regardant que les côtés.
Voilà Flora, parce qu'on est mieux lorsque l'on dit ses pensées,
Parce qu'il y a des personnes qui méritent notre intérêt,
Parce que tu en fais partie, parce que c'est gravé sur papier,
Qu'aujourd'hui je m'exprime et peut-être demain encore j'écrirai... |
|
| samedi 16 mai 2009, a 00:31 |
| la bonne soeur |
Je pleure, je meurs, demandez à ma soeur,
Je souris, je ris, demandez à ma chérie,
Ah j'en ai pas, alors demandez à mes amis,
Ah non plus, alors questionnez mes collègues de Paris,
Ils ont tous partis, alors interrogez la bonne soeur,
Je crie, j'écris, pendant qu'elle prie,
Je paresse pendant qu'elle va à la messe à ses heures,
Je dors, je fais le mort pour qu'on m'oublie,
Je m'évade, je divague pendant qu'elle étudie,
Je crois aux femmes, elle au messie,
Elle croit qu'elle a une belle âme car elle a une religion,
Elle ne sait pas qu'elle vit le drame de la soumission,
Moi je n'ai ni Dieu, ni maître, ni responsable, sauf s'il est juste,
On accepte une autorité lorsqu'elle est droite et utile,
Moi j'aime la liberté, je trouve la sévérité futile,
Elle a peur de la laicité, elle pense que la parole du pape est pure,
Vous allez me dire que j'ai une dent contre elle,
Non du tout, mais je ne partage pas ses convictions,
Pour être humain et bon, inutile d'avoir une religion,
Certains s'en emparent pour faire des choses cruelles... |
|
| jeudi 14 mai 2009, a 23:39 |
| Que l'on m'arrête |
Je bois, je bois, j'oublie la misère, Je me nois, je me nois, dans un verre, Je crois, je crois que c'est nécessaire, Je dois, je dois désormais m'y faire,
Je sors, je sors, pour voire le soleil, Je dors, je dors, pour croire qu'elle est belle, Je suis fort, je suis fort, autant qu'elle, Je suis mort, je suis mort, à cause d'elle,
Je vis, je vis, pour ma poésie,
Je souris, je souris, c'est ma fantaisie,
Je pleure, je pleure, sur ma douleur,
J'ai peur, j'ai peur, je veux de la douceur,
Je pense, je pense, que j'ai fait mon temps,
Je sens, je sens, que je ne suis plus vivant,
Alors je ments oui je ments, plus qu'avant,
Et je vends, je vends, mes poèmes pour de l'argent,
Je regrette, je regrette, de n'être,
Qu'un triste, un médiocre poète,
Je souhaite, je souhaite, qu'on m'arrête,
Car sinoin je continuerai peut-être... |
|
| jeudi 14 mai 2009, a 00:05 |
| juste un verre garçon |
Je bois du vin, ne me dérangez pas,
Ne me demander pas depuis quand ni pourquoi,
Je bois un verre, je ne suis pas alcoolique,
Je veux juste oublier ma vie mélancolique,
Laissez moi boire, laissez moi m'en aller,
Je ne leur ressemble pas n'est-ce pas
Alors laissez-moi partir loin là-bas,
Qu'ais-je à gagner à rester avec ces damnés ?
Ils ne pensent qu'à eux, qu'à leur petit sous,
Alors qu'ils ne valent rien du tout,
Je ne parle même pas des jaloux,
Qu'ils se bougent au lieu d'envier surtout,
Je parle peut-être sous l'emprise de l'alcool,
Mais je n'oublie ni d'où je viens ni mes idoles,
Les chanteurs engagés, les compositeurs du ciel
Les femmes justes et belles, ou juste belles,
J'admire la justice, j'aime l'égalité, Où sont-elles, sont-elles mariées ou divorcées ?
Et de la douceur c'est peut-être trop demandé ?
Bon dieu, pourquoi tu n'intervient jamais ? |
|
| mercredi 13 mai 2009, a 21:13 |
| un petit geste |
Elle se demandait pourquoi il écrivait, si une mouche l'avait piqué ?
C'est parce qu'il n'a pas la parole aisée, l'écrit pour lui plus propice,
A la narration des beaux événements de la vie, les moments complices,
Quand il écrit, il oublie la vie, il est maître de l'histoire qu'il va fabriquer.
Il voudrait aujourd'hui lui rendre honneur, en bonne amitié,
Sa compagnie, pour lui est douceur, pourquoi le cacher ?
Son franc-parler est un bonheur, il sait l'apprécier.
Il voudrait lui rendre hommage mais sans la géner.
Elle allait entrer malgré elle dans son univers qu'il a lui même construit,
Elle serait accueillit les bras ouverts dans ce qu'il appelle la poésie,
Une compagnie pour elle étrangére, et tant présente pour lui,
C'est peut-être son plus beau travers, le plus caché aussi,
Autant nous arrêter là, même si on n'est pas tout dit,
Un petit geste pour moi, même si un ne suffit,
Je finis ce poème avant que ne tombe la nuit,
Quand le sommeil vient, c'est que les soucis s'enfuient. |
|
| dimanche 10 mai 2009, a 11:21 |
| Un dossier spécial |
Autant il m'impressionne, autant il me bouleverse, Je reçois un coup de téléphone, je tombe à la renverse, Enfin le réveil sonne, la nuit est faite de stress, Que dieu me pardonne, ce dossier je le déteste,
Je travaille avec un commando, notamment un jeune poète, Il n'a même pas rangé son bureau, qu'a t-il dans la tête ? Il préfère jouer les beaux, il rode souvent autour des minettes, Il ne sait pas que dans son dos, la plupart le détestent,
François crée des adhésions, et lui il les supprime, Pendant qu'on cherche des solutions, il crée des rimes, C'est un joyeux trublion, je suis sûre qu'il perturbe Céline, Je l'entends rire derrière la cloison, malgré mes consignes,
Cette grande entreprise est un géant, lui un bon à rien,
Première cliente depuis peu de temps, lui bientôt un ancien,
Elle a beaucoup de concurrents, lui aussi en a pleins,
Voyez ils ne sont pas si différents, sauf que lui est humain.
C'est un nouveau chargé de gestion, mais sans ambition,
Il n'attend que de sortir son crayon, son moyen d'évasion.
J'essaie de l'aider comme je peux, pour que brille son nom,
Mais si un jour il est reconnu, ce sera grâce à son expression. |
|
| samedi 09 mai 2009, a 18:23 |
| joyeux anniversaire Aurélie |
Pour Aurélie, qui aime les enfants et les voyages,
Un peu de répit dans ce monde bruyant et volage,
Un peu de poésie pour fêter cet événement, ce nouvel âge,
De la fantaisie pour que brille pour un temps cette fille sage,
Pour Aurélie qui enseigne à des enfants,
Elle a l'air d'en être encore une pourtant,
J'aimerais lui souhaiter le mieux pour elle,
Dans sa vie sentimentale et professionnelle, |
|
| mercredi 06 mai 2009, a 19:57 |
| Joyeux anniversaire Evelyne |
Cinquante ans c'est un grand événement, C'est mon âge dans moins de vingt ans, C'est le moment préférable pour l'épanouissement, Les femmes sont plus belles au fil des ans,
Cinquante ans, on peut-être comme Evelyne grand-maman, Mais on peut aussi avoir ,comme je ne sais qui, un jeune amant, De dix ou vingt ans de moins évidemment, Ce n'est pas une proposition, juste une phrase dans le vent,
Cinquante ans, vraiment pas de quoi faire un roman, Que devrait dire Didier qui les a franchit il y a quelques temps ? Brigitte, malgré ses jeans moulant n'en est plus très loin maintenant, Sandra aussi, bien qu'elle siffle des musiques pour des dessous notamment.
De plus l'âge n'est pas un facteur important, Il n'y a pas de temps pour aimer ou pour sourire, Le coeur est déjà grand même chez un enfant, En fonction de chacun, il peut devenir meilleur ou pire,
Mais on ne retiendra que les meilleurs instants Evelyne, Parce qu'on t'aime bien, on s'attachera dans ce cap à te soutenir, Et on restera ensemble aussi longtemps que le permettra l'avenir, De la part de tes collègues, Joyeux Anniversaire en rimes.
|
|
|
| Présentation |  Un blog dédié à ma passion la poésie, en toute modestie, juste pour rêver un peu.
J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 2ème recueil de poèmes en auto-édition"Prête-moi ta rime" qui rassemble une sélection de 42 poèmes.
N'hésitez pas à me poser d'eventuelles questions si vous êtes interessé(e)s.
Je vous ferai un prix d'ami.
Bonne lecture à toutes et tous.
Karim
Si vous voulez discutez de poésie, de livres ou autres, voici mon adresse msn :
bkariole@hotmail.fr
Envoyer un mail à l'auteur | |
| commentaire(s) | JE VEUX Bloggueur (28/06/2009 13:29)Ca resemble à la cha... Nostalgie marymar22 (27/06/2009 19:13)je suis marocaine !!... |
| Newsletter |
|
Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :
|
|
|