| lundi 07 décembre 2009, a 23:00 |
| Le meilleur |
J'aimerais bien écrire de belles choses,
Vous dire que tout est rose, écrire en prose,
J'aimerais bien quitter cette banlieue morose,
Qu'on m'appelle Monsieur quand on me cause.
Mais pensez-vous que mon environnement est beau ?
Qu'on me rend toujours un présent par un cadeau ?
Qu'on peut réussir juste avec de la sincérité et des mots ?
Que lorsqu'on crie, quelqu'un nous entend là-haut ?
J'aimerais qu'on me fasse de belles surprises,
Qu'on s'arrache mon livre, que le stock s'épuise,
Que grâce à leur bêtise, mes ennemis se ridiculisent,
Que la poésie s'éternise, que les bureaux se déféminisent.
J'aimerais bien qu'elle me sourit, quand je lui dis,
Que la poésie c'est ma vie, mais qu'elle aussi,
J'aimerais bien qu'elle m'écrive dans mon langage,
Même un vers ou deux, qu'elle s'entraîne au passage.
J'aimerais finir ce poème en douceur,
Avancer dans mon projet d'auteur,
Qu'on me dise que je suis le meilleur,
Cette fois c'est moi qui rierai en coeur... |
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| dimanche 06 décembre 2009, a 00:43 |
| Au revoir Poésie |
J'ai dit au revoir à la Poésie, au revoir et merci.
Elle m'a répondu l'air surprise pourquoi, pour qui ?
Elle qui espérait beaucoup de moi est triste aujourd'hui,
Voici la lettre que je lui ai remise dans l'après-midi :
- Au revoir Poésie, à moi l'oubli,
Tu avais pourtant rempli ma vie.
Désolé Poésie, les gens ne t'aiment pas,
A moins de ne plus t'appeler comme ça.
Au revoir Poésie, bonjour Amnésie,
Comment je faisais quand tu n'étais pas là ?
Je n'aime pas te savoir dévalorisée et salie,
Je n'arrive pas à te défendre et tu le vois.
Les humains sont méchants et cruels,
Beaucoup t'envient juste parce que tu es belle,
Je t'ai pratiquement toujours été fidèle,
Mais il faut que je revienne à la vie réelle.
Au revoir Poésie, notre chemin se sépare,
Je suis trop en avance ou trop en retard,
Construis grâce à ton amour des mots un rempart,
Pour te protéger des raisons pour lesquelles je pars.
Elle comprend mon geste, pourtant elle me dit reste,
Elle s'approche de moi et me confie avec peine :
- Il est trop tôt pour prendre ta retraite cher poète,
Continue ta quête, un jour je partirai de moi-même... |
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| mardi 01 décembre 2009, a 21:16 |
| Pour ou contre ? |
Pour les guirlandes lumineuses sur les sapins, Pour fêter noêl avec ceux qui n'ont rien, Pour la solidarité en cas de besoin, Pour mes livres dans tous les lieux communs.
Contre des comparaisons futiles et maladroites, Contre les envois d'e-mail à tous les gens de la boîte, Contre l'égalité par le bas, contre les esprits étroits, Contre ceux qui sont contre moi, parfois moi !
Pour ma gueule dans un journal local, Pour qu'être différent ça soit normal, Pour que les sentiments priment sur les détails Pour qu'on me remplace à mon travail.
Contre les poèmes trop longs ou trop courts,
Contre celles qui me voyant, se marrent.
Pour celles qui me croisant, se retournent,
Contre ceux qui disent que c'est rare !
Contre ceux qui sont pour que je m'en aille, Contre les amateurs du harcélement moral, Contre ceux qui disent que je lis mal Contre ceux qui n'aiment pas le raï.
Pour les jolies filles quand elles sont douces et aimables, Pour qu'elles me voient quand je les observe au passage, Pour vous, pour moi, pour que la poésie se partage Contre ou pour, peu importe, venez boire à ma table.... |
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| lundi 30 novembre 2009, a 21:41 |
| Le milieu des livres ! |
Que la colère soit constructive, Que la chute soit collective, Si je tombe, mes écrits aussi, Si j'arrête, il n'y aura plus de poésie.
Si je compte les fausses promesses, En monnaie ça me ferait une richesse, Jamais je n'aurai imaginé le milieu des livres Aussi hostile aux nouveaux qui arrivent
De la libraire froide à la bibliothécaire trompeuse, Ma confiance en elles a eu une fin peu heureuse, Quand l'intérêt guide les gens, ça les rend sourd, Pourtant ils s'adressent aux enfants, leurs donnent des cours.
Ils critiquent les voyous mais ont les mêmes manières, Tous contre vous et le rejet de ce qui est sincère, Tout pour l'argent mais rien dans leurs yeux clairs Ou foncés, de toute façon ils ne sont pas ouverts.
J'ai l'impression parfois de faire de la charité, Tout cela juste pour que ma poésie soit diffusée. On se questionne après pourquoi certains jeunes sont désespérés ? On leur ferme toutes les portes et on leur demande de s'intégrer... |
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| jeudi 26 novembre 2009, a 21:18 |
| Le poète maudit |
Je suis un poète maudit, j'attire l'indiffèrence et la jalousie.
Je ne fais partie d'aucune association de poésie.
Lors de manifestations ou de salons, jamais on me choisit.
Même parmi les poètes d'aujourd'hui, j'ai été banni.
Je rate tous les concours, je paume tous les prix.
J'ai perdu mon recours contre l'accusation de folie.
Le jugement précise que j'encours la détention à vie.
J'ai attrapé la grippe A et je l'ai refilé à mes amis.
J'ai été rejeté, j'ai été sali,
On a craché sur mes écrits.
J'ai été réprouvé, j'ai été noirci,
On a dévalorisé ma poésie.
A chaque fois on me demande pourquoi la poésie ?
Et pourquoi pas si j'en ai envie, cela vous ennuie ?
Même en librairie on me sourit avec ironie,
A la vue des gens, on met mes livres à l'abri.
Je suis peut-être mauvais poète et puis ?
Peu importe si personne ne me lit.
Demain, au mieux, on m'appellera le poète maudit.
Mais je continuerai à croire qu'ils n'ont rien compris... |
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| lundi 23 novembre 2009, a 03:48 |
| Manifeste |
Je lance un manifeste contre vous,
Vous êtes des voyeurs et des ringards,
Vous avez laissé votre coeur au placard,
Vous êtres les derniers des voyous.
Vous ouvrez vos portes au personnes déjà connues
Vous publiez des choses intimes et honteuses,
La littérature est devenue une vitrine scandaleuse
Vous vous moquez bien du livre et de son contenu,
Une victime gay qui se fait violer, vous l'éditez,
Un criminel qui a tué un enfant, vous le publiez,
Un ex-président qui veut se confier, vous vous réjouissez,
Les tournantes dans les banlieues, vous achetez.
Les divorces d'hommes politiques, vous en redemandez,
Et que pensez-vous de votre rôle culturel ?
Vous n'en connaissez pas le sens, vous êtes des poubelles,
Vous recherchez le pire dans nos ruelles,
Pour que la ménagère voit qu'il y a pire qu'elle.
Vous vous appelez éditeur, j'en rigole,
Dites plutôt profiteurs et marioles,
Petits, grands, vous êtes tous les mêmes :
Copinage et incompétence extrêmes.
Je vous expose mon dégoût de vous,
J'espère que vous me lirez surtout,
Continuez à éditer n'importe quoi,
Bientôt des cons, vous serez les rois... |
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| dimanche 22 novembre 2009, a 02:32 |
| Coeur sensible |
Vous qui avez un si joli pseudo
Vous m'avez dit quelque chose de beau,
Que je fais rêver par les mots,
Vous ne me connaissez qu'en photo,
"Coeur sensible", voilà votre surnom,
Je n'attendais pas moins de vous,
Que ce message agréable et doux,
Alors avec émotion je vous réponds,
Que j'ai eu plaisir à lire votre poème,
Comme un cadeau que vous me faîtes,
Comme un hommage au jeune poète
Que je suis, avec ses joies et ses peines... |
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| vendredi 20 novembre 2009, a 14:44 |
| INVITATION AUX LECTEURS |
A la veille des fêtes de fin d'année,
A un événement vous êtes conviés,
Vous serez accueillis avec le sourire,
Dans un lieu pour partager et lire.
Si les poèmes vous ont donné envie,
De connaître qui est derrière ces poésies,
Si vous n' habitez pas trop loin de Paris,
Venez donc me rencontrer dans une librairie.
En cette période de rêve et de joie,
Des livres de poésie ont leur place sûrement
Pour lire ou offrir des histoires pleines de sentiments
Dans une société qui en manque parfois.
Chers lecteurs habitués ou de la première heure,
La librairie Folies d'Encre vous ouvre ses portes,
Pour une rencontre avec de nouveaux auteurs,
Dont un poète que vous découvrirez de la sorte...
Mardi 15 décembre à partir de 17 heures ( jusqu'à 19 heures)
LIBRAIRIE FOLIES D'ENCRE
22 rue Jean Jaurès
93200 SAINT-DENIS
métro ligne 13 SAINT-DENIS BASILIQUE
ou RER D GARE DE SAINT DENIS et Tramway jusqu'au Marché de SAINT-DENIS.
Merci d'avance.
Karim
ps : merci de me confirmer en commentaire si vous comptez venir. |
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| jeudi 19 novembre 2009, a 19:24 |
| L'arbitre |
Elle est venue hier pour corriger mon manuscrit,
Pendant que se jouait un match décisif pour l'Algérie.
Elle m'a dit : - je n'aime pas le football mais tant pis,
Elle s'est mise à lire, quand elle entendit les premiers cris.
Un dribble ou une occasion de but et c'était l'euphorie,
Dans ce café, tout le public soutenait le même pays,
Moi aussi bien sûr tout en gardant un oeil sur mes écrits.
Malgré l'ambiance de folie, elle est devenue l'arbitre de ma poésie.
Elle relevait mes fautes, les sanctionnait d'un avertissement,
Plusieurs cartons roses pour des défauts de ponctuation,
Des rimes un peu faciles, des erreurs de conjugaisons.
Parfois, elle plaçait à la fin d'un vers un compliment...
Elle organisait la correction, j'étais concentré sur son visage,
Capitaine de l'équipe de correction, elle distribuait les pages.
- A quand la mi-temps Karim, il y a trop de bruit !
- Le match est bientôt fini mais celui de la France suit...
Elle avait compris que "retouches de texte",
Rimeraient ce soir avec "touches et coups de tête".
Mais finalement le football et la poésie se ressemblent :
Bien que nous soyons différents, ils nous rassemblent. |
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| lundi 16 novembre 2009, a 23:57 |
| La plupart... |
On lui a fait croire que le boulot,
Pouvait lui rapporter assez gros,
Qu'elle réussirait à monter dans l'échelle très haut,
Que l'argent pouvait soigner tous les maux.
On lui a fait comprendre que pour grimper,
Il fallait suivre les ordres sans discuter de trop,
On l'a convaincu que pour régner il faut écraser
Et que les euros devaient remplacer les mots.
On lui a fait croire, on lui a fait espérer,
Que le pouvoir était un allié, que tous seraient à ses pieds,
Que la parole du chef était dorée, son silence argenté,
Qu'on se battait pour elle, pour ses propres intérêts.
On lui a parlé sur moi, que j'étais une mauvaise fréquentation,
Car je ne suivais pas à la lettre les injustes instructions,
Car j'ai ma propre conscience, une réelle opinion.
Il faudrait plutôt m'éviter si elle souhaitait une promotion.
C'était une bonne cible, une jeune femme hésitante,
Avec moi impossible,elle est plus fragile donc on tente,
En même temps on m'isole d'une pierre deux coups,
Jusqu'où iront les méchants ? Ils sont devenus fous...
Elle est crédule, elle ne voit même pas
Que les sourires qu'on lui montre sont illusoires,
Un seul était sincère, quand il disait cela :
Que les gens sont méchants, enfin la plupart... |
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| vendredi 13 novembre 2009, a 00:00 |
| LE POETE A DISPARU ( épisode n° 3) |
Claire continue ses recherche dans toute la France,
Priorité est faite aux événements liés à la poésie,
Elle a toujours sur elle ses livres et une photo de lui,
Elle guette aussi les librairies et le café de son ami d'enfance,
Le gérant s'appelle Karim aussi, ils se connaissent très bien,
Il lui promet de la prévenir s'il l'appelle ou si au café, il vient.
Elle va utiliser la télévision pour tenter d'élucider ce drame,
"Perdu de vue" n'existe plus, elle écrit à d'autres programmes.
Elle se décide à prendre quelques vacances,
Le stress du travail, elle ne le supporte plus,
Elle se met à écrire alors qu'elle n'avait jamais su,
Voici la lettre qu'elle a rédigé pour son absence :
" Cher poète, pourquoi es-tu parti ?
Sans rien dire sans un bruit,
Tu sais, tout est triste ici,
Je m'étais habitué à tes poésies.
Je ne sais pas où envoyer cette lettre,
Ca ne suffira pas comme destinataire poète,
Personne ne comprend ton départ,
Je n'ai jamais utilisé tant de mouchoirs.
Tu vois, je m'exprime comme toi,
Tu aurais sûrement été fier de moi,
Sache de toute façon que je ne t'oublierai pas,
Même si c'est peut-être déjà fait dans ton cas.
Je vais diffuser ce poème partout.
Avec ta photo et mes larmes surtout.
Cher poète où que tu sois, reviens-nous.
Ou dis-moi où tu es, je te rejoindrai n'importe où..."
Claire va se ressourcer dans le sud chez sa famille,
Elle fait lire à sa soeur la poésie qu'elle a écrit,
Elle lui répond qu'elle connaît une poètesse qui vit ici,
- On ira la voir demain, le monde de la poésie est petit... |
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| dimanche 08 novembre 2009, a 21:31 |
| Lettre à Nicolas |
Je me serais bien privé d'écrire cette lettre,
Je me demande ce que tu vas en penser,
Mais c'est trop tard ,c'est fait, c'est mieux peut-être,
J'ai quelque chose à t'avouer, un secret à délivrer.
Dans ma tête c'est un peu comme toi au travail : le chantier,
Je ne sais pas comment te le dire ni par où commencer,
Alors, comme tu t'en doutes ou pas,
J'ai des sentiments envers toi Nicolas.
J'espère que cela ne va pas tout gacher,
Mais cela n'a pas vraiment d'importance
J'aimerais savoir comment tu ressens ma présence ?
Imagines-tu un avenir ou une simple amitié ?
Avec le temps, je t'ai apprécié, j'ai aimé tes qualités,
Tes défauts je peux les accepter même le manque d'expressivité,
Mais aujourd'hui dis-moi s'il te plaît où je vais ?
Est-ce que je t'attire autant que tu me plais ?
Nicolas tu es beau
Intérieurement
Comme physiquement
Ouvrier de qualité
Laisse moi rester ou m'en aller
A toi de décider,
Sincèrement, Delphine. |
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| samedi 07 novembre 2009, a 22:57 |
| ECHANGE DE PASSIONS |
Ils racontaient des voyages dans de pays lointains,
Ils évoquaient l'évasion dont il avaient besoin,
Nous, on pensait qu'on pouvait rêver avec presque rien,
De la sensibilité pour un poème, pour un massage, des mains.
Ils montraient des photographies et la carte des pays,
Nous, on voudrait faire le tour du monde mais en restant ici,
A travers les massages, Laure va à la rencontre des relations humaines,
Comme les messages que j'essaie de délivrer dans mes poèmes.
Alors, nous nous sommes éloignés de la conversation,
On voulait aller plus loin que s'échanger nos prénoms,
Avions-nous tort, avions-nous raison ?
Qui parmi nous avait une vraie passion ?
Elle, moi ou les autres, peut-être tous mais à notre façon,
Même si ma préférée c'est Laure sans condition,
Parce qu'elle s'est interessée sans retenue, avec attention,
A un jeune poète qui était venu à une sortie" échange de passion" sans conviction.
Heureusement Laure, elle s'est occupée de l'animation,
Un "accident" selon elle et de l'eau partout sur la table,
C'est vrai que je m'ennuyais avec eux, pardon,
Mais je souhaitais des échanges sérieux et valables.
Peut-être que Laure s'endort en pensant à sa prochaine soirée,
Pour de l'or elle n'échangerait son sens du toucher,
Offrir des poèmes ça existe encore, c'est mon métier,
Un poème contre un massage, c'est sans doute un peu léger... |
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| mercredi 04 novembre 2009, a 21:21 |
| Pas si naïve |
Elle le déteste, il est tout ce qu'elle n'aime pas,
Il est frimeur, beau parleur, il se prend pour le roi,
Elle sait qu'il va la faire souffrir mais elle y croit,
Qu'est-ce que je pourrais lui dire, moi qui ai vécu ça ?
Elle est timide et rêveuse, elle ne s'exprime que sur papier,
Sa maman est très malade, cela lui ronge le coeur,
Elle est romantique alors que lui ne songe qu'à s'amuser,
Comment la convaincre qu'elle va commettre une erreur ?
Mais il est jeune, elle le trouve beau, il est sûr de lui,
Elle est attirée par son contraire, pourvu que lui aussi,
Un beau jour, il franchit la distance pour la rencontrer,
Elle est émue mais elle ne montre rien de sa sensibilité.
Ils se confient sur leurs passions, chacun reste sur ses positions,
Elle aimerait des sentiments, lui faire des bêtises sur le lit,
Elle s'y attendait pourtant, lui espérait que gagne la passion,
La raison a vaincu, elle a resisté, le lendemain il est parti.
Elle aurait pu tout lui donner, son corps, et son âme,
Mais l'aurait-il mérité ? Ce Don Juan qui fait craquer les femmes,
Etait-il sincère dans ses propos ou jouait-il un rôle infâme ?
Sait-il que juste après son départ, elle a versé des larmes ?
Qu'elle se préserve en vue de celui qui l'aimera pour l'essentiel
Ses qualités profondes, pas juste parce qu'elle est belle,
J'aimerais la réconforter, lui dire que les personnes sincères,
Seront récompensées et je souhaite surtout le miracle pour sa mère... |
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| dimanche 01 novembre 2009, a 21:01 |
| Si belles et si gentilles |
Si belles et si jolies,
Qu'entre elles deux, je ne peux choisir,
Souvent au milieu, c'est l'endroit le pire,
De chaque côté, mes yeux sont éblouis.
Si douces et si gentilles,
J'aimerais les séduire,
Sans bien sûr leur nuire,
Car ce sont des mères de famille.
Si charmantes qu'on aurait dit,
Qu'elles sont princesses d'ici,
Si plaisantes, si souriantes,
De les admirer, je me contente,
Chaque jour à la cafétéria,
Je vais les rejoindre en pensant tout bas,
Que j'aurais un rendez-vous cette fois,
Cela, je me le dis depuis plusieurs mois.
Mais je suis patient, je reste souriant,
En voyant les autres les courtiser,
Je me dis qu'avec le temps,
Dans leur coeur, je serai le premier... |
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| mardi 27 octobre 2009, a 22:32 |
| Isolé |
On m'a encore prévenu,
Pourtant je suis revenu,
On m'a mis en garde à vue,
Pas de poème sur moi, ils étaient déçus,
Ils attendent le flagrant délit,
Me voir en train d'écrire et c'est fini,
Au lieu de s'attaquer aux criminels,
Dans nos entreprises ou nos ruelles,
Ils s'en prennent à moi pauvre poète,
Mais je répondrai avec un manifeste,
Contre la justice qui ne nous protège
Contre les méchants qui nous assiègent,
Nous ne nous laisserons pas faire, sûrement pas,
Qu'ils se reconnaissent et se dressent contre moi,
Je les défierai et ils partiront loin de là,
Nous n'accepterons jamais de mauvais rois.
Mon avocat ne pourra pas me sauver cette fois,
De nouveaux témoignages contre moi,
Des collègues de travail sournois,
Pour que je parte, ils feraient n'importe quoi.
Detesté parce qu'on est différent,
Qu'on ne repose pas la vie sur l'argent
Qu'on est contre tout ce qui est violent,
Je n'aurais jamais cru ça bon sang !
Pourquoi est-ce que l'on m'a enfermé ?
Qu'ais-je fait, qu'ais-je à regretter ?
Oh mon dieu pourquoi j'ai avoué ?
Ecrire dans un lieu non autorisé !
Je ne pensais pas nuire, ni même blesser,
On m'accuse du pire, de ne pas ressembler,
A la majorité qui critique au lieu de penser,
Je suis peut-être mieux dans ma cellule, isolé... |
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| lundi 26 octobre 2009, a 23:01 |
| C'est drôle de rire ! |
Elle m'a dit : - fais-moi un poème sur le rire,
Et c'est là que j'ai commencé à sourire,
Les rois du rire sont Dany boon et Louis de Funès,
Est-ce que parler du rire est drôle ? Voici un test :
Il y a des rires bêtes, des rires méchants,
Rire c'est la fête, c'est souvent bruyant,
Savoir rire de soi, c'est déjà un talent
Le rire d'un poète, c'est comme pour les riches l'argent.
Le rire nous met à l'aise, nous rend joyeux,
Parfois il y a un malaise, c'est le rire moqueur,
Que cela ne vous déplaise, il n'a aucune de valeur,
On peut rire seul, à treize, aucune limite d'ailleurs.
Le rire c'est mon plaisir, ça pourrait nous guérir,
Si j'avais à choisir, j'aimerais mourir de rire,
Si j'avais à partir, emmenez-moi avec un sourire,
Si je devais souffrir, que cela ne vous empêche pas de rire.
Elle m'a soutenu qu'elle à passé le week-end à rire,
Je me suis demandé comment elle a fait pour dormir ?
Il m'est déjà arrivé de me réveiller pour aller... rire
C'est un métier, c'est une passion, c'est drôle de rire ! |
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| samedi 24 octobre 2009, a 16:34 |
| Joyeux anniversaire OLIVIER |
Olivier, sa passion c'est les trains
Il est heureux quand il conduit ces engins,
Des anecdotes de terrain il en a plein,
Qu'il raconte à sa femme le soir ou le matin,
Ses deux filles, c'est le bonheur de sa vie,
Il est fier, qu'elles sont agréables et jolies !
Il est père, et il s'occupe aussi de la cuisine,
A merveille dit-on, la famille se lèche les babines,
Olivier est aventurier et généreux,
Il pense que s'ouvrir aux autres c'est mieux
Que chacun pour soi et tous pour dieu,
Il dit qu'il y a trop de barrières et trop de miséreux.
Mais même quand on a un grand coeur,
On ne peut empécher tous les malheurs,
Alors on fait selon ses moyens et ses possibilités,
Au quotidien, comme tu le fais Olivier.
Joyeux anniversaire, trente ans, quel bel âge !
Que cette journée soit belle et sans nuage !
Même si le temps est mauvais, il fait beau ailleurs,
Quand on croit à la famille et aux valeurs... |
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| jeudi 22 octobre 2009, a 22:53 |
| C'est faux |
Tout ça c'est faux,
Tout ça c'est du rêve,
C'est bien beau,
Ce n'est qu'une trève,
Tout ça c'est trop,
C'est même gros,
Ne le prenez pas au mot,
Ne lui tournez pas le dos
Encore un poème,
Mais que va-t-il dire ?
Quand va-t-il finir ?
Quand il n'y aura plus de haine ?
Pourquoi tant de médisance ?
Comment vaincra-t-il sa souffrance ?
Ou le mènera sa chance ?
A quand la vraie reconnaissance ?
Tout ça n'est que fiction,
Sortie tout droit de son imagination,
En avez-vous assez pour deviner la suite ?
Non ? Lui non plus, c'est pour cela qu'il vous quitte... |
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| mercredi 21 octobre 2009, a 23:07 |
| FOETUS |
D¨¦j¨¤ deux mois, et au bureau, On pense ¨¤ cet embryon devenu gros, Il s'est transform¨¦ en foetus, Dans ton ventre alors il s'amuse
D¨¦ja huit semaines et au boulot, On imagine le petit haricot, Il est tout fragile, il est au chaud, Pour le moment, tu ne le sens pas trop,
¡¡
Pourtant il est form¨¦, il a une apparence humaine,
Mais il est aussi minuscule qu'une graine, Petit foetus, petit foetus, nous sommes l¨¤, Vite que passe les jours et les mois,
Nous pourrons te voir r¨¦¨¦llement, Profite, il te reste plusieurs semaines, A te d¨¦velopper au creux de ta maman, Pour toi, cher foetus, ce petit po¨¨me... |
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| mardi 20 octobre 2009, a 23:48 |
| Veuve |
J'aimerais te soutenir à ma manière, Je ne suis pas proche mais peu importe, Quand la peine et la douleur sont si fortes, Lorsque l'on a perdu un être si cher,
Tu aimerais crier mais ce n'est pas nécessaire, Quand un des siens part, il n'y n'a plus de repère, Tu souhaites qu'il aille au paradis, qu'il repose en paix, Tu l'as souvent dit, tu ne l'oublieras jamais.
La cérémonie a eu lieu, plein de fleurs sur le cercueil, Le destin est parfois si cruel, quoique l'on veuille, Comme j'aimerais t'aider à supporter cette épreuve, La maladie l'a emporté et te laisse aujourd'hui veuve... |
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| dimanche 18 octobre 2009, a 23:09 |
| Ce n'est pas la peine... |
Tu m'as tué, maintenant tu pleures,
Tu m'as blessé avec un ton moqueur,
Tu m'as laissé au milieu des rumeurs,
Que j'étais fou, que j'avais un mauvais coeur,
Alors que c'est toi qui a commis ces erreurs,
Au téléphone tu m'as appris ta fuite,
Que tu ne ressens rien pour moi ensuite,
Tu m'as dit adieu, puis tu t'es mise sur répondeur
J'essaie de guérir et tu m'appelles en pleurs,
Je tente de m'en sortir, trop de douleurs,
J'aimerais fuire, j'ai perdu mon bonheur,
Je vais écrire pour que passent les heures.
Ce n'est pas la peine que tu reviennes,
J'ai changé d'adresse de toute façon,
Il ne me reste plus qu'à modifier mon nom,
Et partir où mon chagrin m'entraine,
Loin, bien plus que l'horizon,
Sans présence humaine ni organisation,
Revenir aux choses saines que nous fuyons,
Mais où ? Je sais juste que le trajet sera long... |
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| dimanche 18 octobre 2009, a 16:28 |
| Princesse |
Princesse, pourquoi m'écris-tu ?
Je te croyais loin et perdue,
Princesse, pourquoi es-tu revenue ?
Dans un poème où tu sembles déçue.
Princesse, pourquoi cette lettre ?
Sans expéditeur, sans signature,
Ton surnom a suffi à te reconnaître,
Ton poème exprime une déchirure,
Princesse, je peux comprendre ton geste,
Alors de te répondre, je me presse,
Dans le même langage sans conteste,
Il y a des douleurs qui longtemps restent,
Princesse, pense à toi, la vie est belle,
Princesse, ne pleure pas et prie le ciel,
Qu'il te ramène un prince pour l'automne,
Pour que tes jours ne soient plus monotones,
Au revoir Princesse, au revoir mâitresse,
Souhaitant que mon départ ne te laisse,
Dans un état que je connais bien la tristesse,
Le temps soignera ce qui aujourd'hui te blesse. |
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| samedi 17 octobre 2009, a 01:34 |
| Le Docteur |
Vous êtes malade, vous avez des soucis, Vous êtes tout pâles, vous avez des insomnies, Vous n'avez pas le moral, mais des ennuis, Je connais votre mal, vous manquez de poésie.
On m'appelle le Docteur, ma spécialité : la poésie, Je n'ai pas de secrétaire, je reçois sans rendez-vous, Je ne suis pas sectaire, je soigne même les fous, On m'appelle à tout heure, à midi comme à minuit.
Pour vous madame, un poème, matin, midi et soir,
Pendant six jours, surtout n'arrêtez pas le traitement,
Même si vous sentez une amélioration sur le moment,
Avec les virus qui trainent, vous viendrez chez moi tôt ou tard.
Sachez que j'ai déjà soigné une victime de la grippe A,
Vous le connaissez peut-être, il en a fait une poésie,
La preuve que ça marche, aujourd'hui il en sourit,
Depuis sa guérison, il ne cesse d'écrire allez savoir pourquoi....
Fini le trou de la sécurité sociale, c'est la médecine naturelle,
Si les symptômes sont graves, quelques poèmes ne suffiront pas,
Alors je vous prescrirai mon livre et s'il faut même les trois,
Pour bien combattre le mal, des histoires de plus en plus belles,
Je dois vous faire un aveu, je ne suis pas médecin,
Si vous êtes malade n'attendez pas de moi la solution,
Mais si vous ressentez le besoin de rire ou de partager des émotions,
Je vous offre en priorité mes poèmes, vous ne risquez rien.... |
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| jeudi 15 octobre 2009, a 23:31 |
| Une collègue agréable |
Pas très loin d'Orléans, Vit une maman et son enfant, D'abord au pot puis devant le restaurant, Nous avons échangé à Paris puis à Saran.
Au téléphone, elle disait ce qui n'allait pas, Ses demandes non traitées mais pourquoi ? Des relances multipliées, le même résultat. Et pour cause, elle avait fait l'erreur de parler de droit !
Car dans les services techniques, on est bête, On n'aime que la pratique, pas se prendre la tête, Plus on est et moins on s'y connaît, c'est la fête, On n'aime pas la difficulté, encore moins les poètes.
Elle a remarqué que je n'étais pas vraiment des leurs Suis-je fou, suis-je rebelle, comment me voit t-elle ? J'aimerais son avis, elle est différente du petit personnel, A la fois calme et drôle, elle porte de réelles valeurs,
Elle va peut-être croire que j'attends, Un service particulier ou un arrangement, Non je voulais juste écrire ce que je ressens, Et dire qu'avec elle on passe d'agréables moments... |
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| jeudi 15 octobre 2009, a 00:08 |
| La timide |
Elle m'a dit qu'elle voyait des dollars dans leurs yeux,
Elle a envie de reconnaissance pour son travail sérieux,
Elle est sincère mais ce n'est pas cela qui paie le mieux,
Elle aimerait un poème maintenant qu'on se connait mieux.
Comme je lui répondais, l'argent ne fait pas tout,
Se vendre pour si peu ça ne vaut pas le coup,
Je sais bien que les voyages ça coûte des sous,
Le parfum, les maquillages, tu es jolie comme tout,
Même sans accessoire, tu plais naturellement,
A l'abri des regards, tu souhaiterais écrire un roman,
Chaque soir, tu aimerais t'enfuir mais comment ?
Alors le matin, tu reviens avec ta douce maman.
Tu n'oses pas me faire la bise devant les gens,
La timidité, moi je trouve cela touchant,
C'est peut être à cause de ça que j'écris autant.
Et toi dis-moi comment évacues-tu tes sentiments ?
A chaque fois que je te vois, je suis content,
Une pause dans ce travail peu passionnant,
De la sincérite dans ce paysage ennuyant
Du rêve, que la poésie nous en apporte le plus longtemps... |
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| mardi 13 octobre 2009, a 23:25 |
| Viens chez-moi |
Viens chez-moi si tu as froid,
Il fait bon grâce au chauffage,
Il fera beau malgré les nuages
Viens avec ton coeur et ta joie,
Je vais te préparer un café mademoiselle,
Assis-toi et regarde si tu veux les nouvelles,
Je n'en peux plus elle sont trop mauvaises,
Encore un suicide, il y a vraiment un malaise,
Regarde c'est mon troisième livre, le dernier,
C'est mieux que tout ce qu'ils montrent à la télé,
Je ne dis pas ça parce que c'est moi qui l'ai écrit,
Tu reconnais le portrait ? Mais si regarde il sourit aussi.
Prends le temps de le découvrir,
En attendant je vais préparer le repas,
Je suis content de te voir autant sourire,
C'est qu'il te plait et que tu t'évades déjà.
Le quatrième ? Je ne sais pas encore à vrai dire,
Par contre j'ai déjà le sujet général et le titre,
Tu figureras bien sûr dans un des chapitres,
Ce poème ? Oui il fait partie du prochain livre... |
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| lundi 12 octobre 2009, a 22:56 |
| Un démon |
- Encore une plainte et c'est le procès,
Ton casier est vierge, tu peux partir,
Surtout respecte tes engagements à l'avenir,
Récupère tes affaires et fais-toi discret.
Je rentre chez moi un peu sonné,
Comme si j'avais tout perdu en une journée,
J'aimerais revenir en arrière ou tout oublier,
J'aimerais appeler ma mère et lui raconter.
J'étais interdit d'écrire pendant six mois,
Avec visites chez le psychiatre autant de fois,
Il a décelé un imaginaire trop élévé parfois,
Une tendance à la rêverie que je ne contrôle pas.
- Vous devriez faire une pause c'est pour votre bien,
Votre cerveau risque d'avoir du mal à discerner,
Le vrai du faux, vous vous êtes créé un monde parallèle,
C'est bien beau mais vous vous éloignez de nous, du réél.
Regardez toutes ces plaintes pour atteinte à la vie privée,
Ce n'est pas seulement vous mais les autres que vous impliquez,
Même le meilleur avocat ne saura cette fois vous disculper
Le moindre poème mal placé et sachez que vous tomberez.
Vous devez songer aussi à régler les dommages et intérêts.
Cela correspond à plusieurs mois de salaires sans les frais,
Vos livres ont été confisqués, et vous êtes surveillé
Je vous déconseille formellement l'accès aux ordinateurs ou au papier.
Il me dit au revoir avec une certaine émotion,
Je ne comprends rien à toutes ces accusations,
Je n'ai jamais eu en écrivant de mauvaises intentions.
Je voulais étendre la poésie, on a fait de moi un démon... |
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| dimanche 11 octobre 2009, a 23:35 |
| Avant de dormir |
Elle m'a demandé si j'allais bientôt dormir,
Pas tout de suite, j'ai un poème à écrire,
Elle m'a demandé pourquoi j'étais si inspiré,
Pas du tout, je ne fais que broder sur ses pensées,
Elle m'a dit adieu, je trouverai mieux,
Pas facile, mais je te le souhaite sérieux,
Elle m'a dit monsieur vous êtes odieux,
Pas toujours, mais ce soir un peu.
Elle m'a dit tu as eu une très bonne idée,
Mais elle est partie donc ce n'était pas assez,
Elle m'a dit tes rimes son pauvres mon cher,
C'est parce que je les achète et elles sont chères.
Elle m'a écrit j'ai hâte de te revoir,
Elle a ajouté, tu sais j'aime bien les histoires,
Je lui ai dit que je viendrai samedi au plus tard,
En attendant qu'elle lise mes poèmes le soir.
A vrai dire, elle m'a dit tellement de choses,
Mais, je comprends rien, elle parle en prose,
Pendant que j'écris elle se repose,
Elle est déjà au lit, elle s'indispose.
Je m'en vais la rejoindre désolé,
Je vous dis au prochain poème chers habitués,
En fait elle s'est déjà endormie,
Elle lira demain au réveil cette poésie... |
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| samedi 10 octobre 2009, a 00:37 |
| Accusé de folie |
J'ai été accusé de folie,
Pour mon rire et mes poèmes,
Au verdict j'ai encore souri,
Ce qui a fait augmenter ma peine,
Dix ans pour cela, c'est quand même beaucoup,
Je pensais ne faire de mal à personne surtout,
Mais j'ai heurté la sensibilité d'un de vous,
Alors, me voici condamné mais je m'en fous.
Je ne serai pas le premier innocent enfermé,
Je récidiverai, et ça je vous le promets,
Je lève ma main et je le jure,
Aujourd'hui on m'arrête et on m'injure.
Qu'est-ce j'ai donc fait pour mériter ça ?
Vous me traitez comme un hors-la loi,
J'ai selon vous trop écrit sur les femmes,
Mes poèmes demeureront malgré vos flammes.
Les preuves sont accablantes, les jurés sont tous d'accord,
Une seule est hésitante, mais seul on a toujours tort,
Elle vient me voir dans ma cellule, et je l'entends si fort,
Me dire que la justice est nulle, et qu'elle en pleure encore... |
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| vendredi 09 octobre 2009, a 21:30 |
| REPONSE A LILI ROSE |
Merci LILI ROSE pour tes agréables commentaires.
Pour se procurer mes livres, il suffit de me préciser lequel, ainsi que ton adresse ( elle restera confidentielle) et je te l'envoie par courrier.
Sinon les livres sont dans de rares librairies comme la librairie MOT à MOT à Fontenay-sous BOIS.
Voilà n'hésite pas à me contacter.
Karim |
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| vendredi 09 octobre 2009, a 00:00 |
| A ELLE DE LE DIRE... |
Je vais ¨¦crire avant de dormir,
Je vais sourire avant de m'enfuir
Je vais revenir meilleur ou pire,
A vous de le dire et sans mentir
¡¡
Je vais mettre de beaux habits pour sortir,
Rendez-vous aux Champs-Elys¨¦es ¨¤ dix-neuf heures,
Je suis d¨¦j¨¤ en retard, tant pis j'irai sans fleur,
Une belle soir¨¦e me dit-elle, ¨¤ mon grand plaisir.
Je vais travailler dans la gaiet¨¦ et la bonne humeur,
Rendez-vous au bureau des pleurs et des rumeurs,
Je suis encore en retard, j'¨¦crirai un po¨¨me d'¨¦xcuse,
Un peu de r¨ºve ne fait pas de mal mais de folie on m'accuse.
Je vais au cin¨¦ma voir un bon film,
Manger du pop-corn avec ma copine,
Je me reconnais dans le h¨¦ros triste et maladroit,
Je n'ai pas besoin d'un "coach", mais d'amour je crois.
Je vais rejoindre mon lit il n'attend que moi,
Il me demande o¨´ est la fille qui s'endormira,
Pr¨¨s de moi, je lui dis qu'elle n'est peut-¨ºtre pas tr¨¨s loin,
A elle de le dire, et cela restera entre nous c'est certain... |
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| Présentation |  Un blog dédié à ma passion la poésie, en toute modestie, juste pour rêver un peu.
J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 3ème recueil de poèmes en auto-édition"Bureau des rimes" qui rassemble une sélection de 47 poèmes.
N'hésitez pas à me poser d'eventuelles questions si vous êtes interessé(e)s.
Bonne lecture à toutes et tous.
Karim
Si vous voulez discutez de poésie, de livres ou autres, voici mon adresse msn :
bkariole@hotmail.fr
pour facebook : Karim BELLIL
mes 3 livres disponibles à la vente sont :
AILLEURS ET SI PRES
PRETE MOI TA RIME
BUREAU DES RIMES
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| commentaire(s) | Le meilleur Sandra (08/12/2009 19:54)Très beau et très fo... |
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