J'ai reçu hier matin un tendre message, D'une femme au joli visage Une douceur, un clin d'oeil original, Un peu de chaleur en cet hiver glacial,
Ce n'est pas la première fois que j'écris sur elle, Et sûrement pas la dernière car je suis fidèle, Quand les mots se prêtent à des jeux et le rire à la fête, Florence, initiatrice talentueuse, a ouvert le bal des poètes.
Nathalie, tu auras le rôle d'intermédiaire de spectacle, Jonathan, tu t'occuperas de l'animation et de la fonction commerciale, Amélie, tu t'essaieras peut-être à la poésie scandale, Florence, membre d'honneur, tu es le personnage principal.
Nous nous sommes connus par un beau concours de circonstance, Une collègue en commun, un déjeuner, des blagues que l'on ne pense, Des questions que tu nous posais pour mieux faire connaissance, Comme la date de création de notre entreprise, l'an zéro c'est une évidence.
Combien sommes-nous dans ce carcan administratif, faut-il compter aussi les bouffons ? On serait très peu sans eux, mais peut-être mieux, et s'il y a un roi, nous serons trublions. J'aime les voir se plier devant leur responsable et avancer comme des pions. Ils ont perdu leur esprit critique pour creuser leur trou et gagner un peu plus de pognon.
Toujours est-il que dans cet univers infernal, on peut croiser des femmes plaisantes, Florence, aujourd'hui c'est avec un plaisir particulier que je mets sur toi la lumière, Pour que tu brilles de plein feu, comme le soleil quand il nous éclaire, Je suis ravi de te connaître, car je vois en toi une femme douce et bienveillante.
|