Ils sont conviés au grand bal des caisses de retraite, Novalis se réveille, le tribunal lui revient en tête, Ce n'était qu'un mauvais rêve, auprès de sa belle il s'inquiète, - Mais oui je t'aime toujours mon poète, que tu es bête !
Ils sont membres d'honneur de la cour des organismes paritaires, Ils ont préparé un discours sur les avantages d'un système solidaire, Tout le monde peut apporter à la société à sa manière, Ils ont réussi sans faire de mal à personne, ils peuvent en être fiers.
Taitbout va faire une terreur avec sa robe noire brillante, Novalis portera son plus beau costume pour la soirée dansante, Quand on lui demande qui elle aime, elle répond juste lui. Quand on lui demande ses problèmes, il dit lorsqu'elle est loin d'ici. Ils découvrent un recueil de poésie sur le bureau d'un jeune secrétaire, Ils feuillètent les pages et s'étonnent de se reconnaître, c'est un mystère, Il parle de leur union comme s'il y était avec les moindes détails, Comment ils se sont séduits, comment ils ont réorganisé le travail, Ils reposèrent le recueil à sa place et firent comme s'ils n'avaient rien vu Et tous les soirs, ils reviennent pour lire un passage qui leur avait plu, Ils pourraient acheter le livre mais cela devient un rituel, qui serait perdu, Un matin le poète trouva de l'argent sur son bureau, le livre n'y était plus....
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