Novalis se posait beaucoup de questions, Dans sa tête ça tournait pas vraiment rond, Il avait en fait envie de reprendre l'écriture, Comme il le faisait si bien, conter des aventures,
Mais dans son entreprise, l'ambiance est morose, Les salariés se plaignent, et sont souvent individualistes, Pas d'esprit d'entraide, l'indifférence et la jalousie coexistent, L'hypocrisie règne, les humains deviennent des choses.
Cependant, dans ce désordre, il avait remarqué, Qu'un club de poètes s'était créé pour rester à l'abri, Des mauvaises têtes, des mauvais esprits, Ils étaient trois, un meilleur monde ils avaient souhaités.
Il était déçu de ne pas participer à la fête, Que va-t-on dire de lui si au jeu il se prête ? Il est convenu de ne pas mélanger torchon et serviette, La direction c'est en haut, et en bas, les poètes.
C'est dommage car on peut être mauvais même en bas de l'échelle, Il observe tristement le désintérêt de la poésie, des valeurs humaines, A croire que l'argent fait tout, les gens passent à côté de l'essentiel, Son royaume va mal, il ne dit rien mais il a au fond de lui de la peine.
Un jour, il rejoindra ces amoureux de la poésie, Pas officiellement car il craint que cela attire, Les interessés qui ne pensent qu'à leur tire-lire, Il pensait que les mots pouvaient adoucir la vie... |