| dimanche 28 mai 2006, a 21:04 |
| Perrine, second acte |
Perrine , il est l'heure de sonner les matines, mon histoire n'a rien d'une comptine, je rêve, mais de mon nom je signe, penche toi pour lire entre les lignes.
Perrine,quand tu dormais avec ce pull bleu marine, tu rêvais que tu circulais en limousine, tu chantais qu'il fallait "oser Joséphine", la distance n'etait pas d'échec synomyme,
Perrine, je me noie dans tes yeux cristallines, j'aperçois le fameux lac des cygnes, prévenez ma mère qu'elle se résigne, à voir son fils dans les"réalités magazines".
Perrine, tu comprendras plus tard cette énigme, tu verras en moi un homme magnanime, Perrine , tu réaliseras que je suis la victime, pour cela , je témoigne de manière anonyme,
Perrine, je recommence et je confirme, les mots changent , restent les rimes, les jours passent , des preuves te désignent. Perine, je persiste et je t'assigne.
Perrine, je demande du tribunal du coeur la saisine, l'avocate à tous les élements qui te soulignent Bob l'assistera contre le versement d'une prime, les jurés staturont sur la nature du crime,
Perrine, tu m'as touché malgré mon insigne, tu as outrepassé du bon citoyen , les consignes tu apparaîtras dans les journaux en première ligne, coupable d'avoir détourné un jeune homme digne. |
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| samedi 27 mai 2006, a 11:35 |
| un oasis de pureté |
Perrine, lorsque ma caméra te filme,
Perrine, quand mes mots te dessinent,
Perrine, j'entend une voix féminine,
Perrine , complice ou bien victime?
Perrine, les poèmes qui te déclinent,
Perrine, les images qui te subliment,
Perrine, ma voix passe par mes rimes,
Perrine, quand tu danses avec tes ballerines.
Perrine, notre rencontre fût anodine,
un oasis , un palmier , une poètesse divine
une concours de danse, une photo assassine,
une distance , une abscence et seul je dîne.
Perrine s'entretenait avec Karim,
pendant que Bob tapait à la machine,
Perrine et Bob séjournaient en Chine,
Karim publiait enfin son journal intime.
Perrine , raconte moi une histoire qui se termine,
comme ces belles lègendes infantines,
Perrine , chante pour que mes yeux s'illuminent,
Perrine , rêve pour que ma vie soit calîne,
Perrine, regarde le temps qui te fait signe,
Perrine, ne crains pas cette pluie fine,
c'est mon chagrin qui les nuages fascine,
Perrine , ferme les yeux et nous deux imagine....
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| jeudi 25 mai 2006, a 19:44 |
| Pensées |
La nuit à me ronger les sens,
seul d'une étrange absence,
comme un chanteur sans voix,
comme cette soirée sans toi.
Le jour, de pensées intenses,
comme le souvenir d'une danse,
comme un départ avancé,
comme cette nuit inachevée.
De regrets pleins la tête,
d'un adieu qui nous guette,
la tentation d'un retour,
comme un appel au secours,
pour que revienne je jour,
car mes nuits passent sans amour,
pour que survienne la nuit,
car mes jours sont faits d'ennuis.
Mais à qui dit-on ces choses là?
J'avance et je reviens sur mes pas,
mais tu es déjà loin là-bas,
et moi j'ai si froid sans toi.
La personne qui lira ces mots,
dira qu'il existe bien d'autres mots,
quand il vous manque l'essentiel,
la vie n'est pas aussi belle....
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| dimanche 14 mai 2006, a 14:04 |
| quand tu dors |
des années de lumière des paroles en l'air des journées à me taire ce poème pour te plaire
des idées en batailles des fleurs en pagailles des fumées qui te dévoilent nue sous ton voile
d'innocents instants où hurle le vent contre un poète persistant comme sur un adolescent
de mystérieux moments où je retiens le temps quand toi tu dors c'est pour rejoindre mon décor |
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| dimanche 14 mai 2006, a 13:22 |
| histoire exotique |
Vanessa, ouvre ton livre à la première page,
tu verras un jeune homme calme et sage,
Vanessa, revis doucement chaque passage,
pose ton recueil et ne retiens que les belles images.
Vanessa, regarde autour de toi,
tourne les pages et tu découvriras,
Bob qui se promène au bord du Lac du Connemara
Karim qui écrit son prochain article au Sahara,
Vanessa, il ya des histoires que tu ne sais pas,
que je te chuchoterai tout bas,
avec des phrases aussi douces que toi,
racontant des aventures de reines et de roi.
Vanessa aimait la cuisine asiatique.
A l'étranger, elle voulait monter une boutique
de décoration, souvenir et d'art plastique,
de la peinture elle maîtrisait la technique.
Vanessa, tel un oiseau de nuit craignait la lumière,
mais elle avait les idées assez claires,
pour se lancer dans les affaires,
elle signait ses oeuvres pour éviter les faussaires.
Vanessa , aurais-tu une soeur jumelle?
Comme dans un des contes de la crypte,
du dédoublement je changerais la fin du scrypte,
pour ne pas finir motié pour toi, moitié pour elle.
Vanessa, un jour peut-être , tu choisiras ta propre voie,
et que notre chemin se séparera,
notre histoire ne s'arrêtera sûrement pas là,
le monde est petit souviens toi.
Vanessa, je range ce poème dans ma bibliothèque,
puis je me prépare à aller en discothèque,
je le place parmi mes favoris et assez bas,
pour le consulter aussi souvent que tu le voudras.
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| vendredi 12 mai 2006, a 13:26 |
| une seconde chance |
Ecoute mes paroles mes mots sont précieux le dernier sera adieu regarde mon auréole
Lis mes histoires mes fins sont radieuses la dernière sera odieuse mais toi tu pars!
Lis mes poèmes mes vers sont vieux bien plus que ton adieu mais qui tu aimes?
Regarde mes jours ils passent sans amour mais déja tu parcours et même si mes mots courent
Ils sont sincères Ils sont sévères et ils ont vocation à demander pardon
Mes mots te suivent et imposent une requête que je n'ose une dernière chance je nous propose un dernier mot dont tu dispose |
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| dimanche 07 mai 2006, a 18:48 |
| histoire incroyable |
une poupée que j'ai rêvée une idée qui m'a ravit une journée que j'ai passée une envie qui me poursuit
un été sans moi de juillet une année à la chercher un ciel très ensoleillé un portefeuille un peu léger
une fortune dérobée par une arme en papier une bandit déguisé un complot au sommet
une vengeance masquée un projet sans plan B une complice sans le quartier une otage très impliquée
des billets bien dissimulés une alarme à porter de main à la même place que sur le dessin des ennuis qui commençaient
les portes du pénitencier devant moi s'ouvriraient une sonnerie retentissait un rêve qui s'achevait |
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| jeudi 04 mai 2006, a 23:21 |
| désillusion |
Ce n'est plus qu'une simple image,
aussi sur que je ne suis un mage,
elle est arrivée à un moment crucial,
pour un poète qui a si mal.
J'ai cru en elle , en sa foi,
je pensais à elle , tout au fond de moi,
mais je me rends compte que cet amour est las,
à mon avis , elle ne crois pas en moi.
Pourtant, je lui cris de vive voix:
"pourquoi ne dévoiles-tu ton choix?
te souviens tu de cette soirée là?"
Ou ma vie ne serait-elle qu'un trouble émoi?
Lorsque je t'avais vu sur le quai,
tu m'avais procuré je ne sais quel effet.
Mais le vent qui se lève,
annonce la fin de mes rêves.
Aujourd'hui , je dois tourner la page,
de celui qui n'a su rendre l'image,
qui restera seul sur la plage,
qui ignore encore ce qu'est le partage.
Sais-tu que tu passes à côté de quelquechose?
Que tu seras condamné à ne fréquenter que la prose?
Mais aurais-je la force?
De te dire des choses atroces?
Que veux-tu , tu n'es que le reflet,
d'une difficile et tragique société,
qui n'accepte que les clichés,
tant pis pour les gens démodés.
Dès lors, quel est donc le sort?
Des individus qui sont moins forts?
Si les absents ont toujours torts,
pour les différents ferait-ont un effort?
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| mercredi 03 mai 2006, a 21:35 |
| les meilleurs ennemis |
Peggy, un samedi dans une boîte de nuit,
Peggy, une coupe de champagne assortie,
Peggy , ce soir , était de sortie,
Peggy , deux hommes pour une fille.
Peggy, nous étions tes meilleurs amis,
une amitié longue d'une nuit,
une cigarette allumée comme une brindille,
une rançon de 100 mille euros en surcis,
Peggy, une danse applaudie,
Karim , un danseur averti,
Bob , le discours précis,
Tous, la même direction , la sortie.
Peggy , parce que c'était moi ou lui,
Peggy, lequel de nous aura ton crédit?
Peggy, de quoi tes regrets sont-ils remplis?
Peut-être d'homme que tu n'a pas choisi.
Peggy, si c'est pas moi , dis-le lui,
Peggy, si c'est moi dis lui oui.
Peggy, à l'inverse si c'est lui dis moi oui,
comme cela nous serons tous ravis.
Peggy, un jeu de rôle et de comédie,
Peggy, jouer n'est pas gagner m'a t-on dit,
Peggy , qu'importe , si la soirée est réussie,
on finira peut-être meilleurs ennemis.
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| mardi 02 mai 2006, a 22:35 |
| une femme "comme les autres" |
Elle travaillait comme les autres,
elle avait un patron comme le nôtre,
elle portait un sac à main entre autre,
elle négociait son prix en fonction du vôtre.
Elle rentrait tard le soir,
connaissait bien les bars,
elle se levait le matin tard,
emmenait sa fille à l'école en retard.
Elle la prenait parfois avec elle,
"je reviens dans une heure ma belle"
elle attendait en regardant autour d'elle,
les cadeaux ne venaient pas du ciel,
elle mettait des vêtements différents,
comme pour être une autre à présent,
elle revenait avec beaucoup d'argent,
se sentant libre sur le moment.
Elle avait parfois des traces de coups,
sur son corps un peu partout,
son patron était sûrement dans le coup,
elle n'avait pas rapporté assez de sous.
Elle pleurait souvent,
pas devant ses clients,
elle avait la garde des enfants,
et voulait vivre comme avant.
L'argent facile,
l'attente du coup de fil,
l'impression de vivre sur un fil,
pouvoir à tout moment changer de file,
mais les jours passent ainsi que les semaines,
et toujours la même rangaine:
" c'est combien? à oui quand même;"
"c'est le prix où c'est pâs la peine;"
Un jour , elle arrêtera,
elle n'ira plus au bois,
dans une ferme elle vivra,
rassurez-vous , d'autres prendront le pas... |
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| Présentation |  Un blog dédié à ma passion la poésie, en toute modestie, juste pour rêver un peu.
J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 3ème recueil de poèmes en auto-édition"Bureau des rimes" qui rassemble une sélection de 47 poèmes.
N'hésitez pas à me poser d'eventuelles questions si vous êtes interessé(e)s.
Je vous ferai un prix d'ami.
Bonne lecture à toutes et tous.
Karim
Si vous voulez discutez de poésie, de livres ou autres, voici mon adresse msn :
bkariole@hotmail.fr
pour facebook : Karim BELLIL
mes 3 livres déjà publiés sont :
AILLEURS ET SI PRES
PRETE MOI TA RIME
BUREAU DES RIMES
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| commentaire(s) | Manifeste Hypnôse (23/11/2009 23:37)Eh bin Karim ! tu m&... Manifeste isabelle (23/11/2009 20:36)Ue colère non déguis... |
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