| jeudi 12 février 2009, a 20:59 |
| la reconstruction |
Novalis se remet peu à peu de son échec sentimental,
La convalescence est longue, le thérapeute lui a dit que c'est normal,.
Il va mieux, il recommence à écrire des histoires qui brillent comme des étoiles,
Il s'était promis de ne plus aimer, mais le destin a mis sa résolution à mal.
Elle s'appelle Réunica, une nouvelle connaissance de travail, après tout pourquoi pas ?
Il est contre toutes les barrières que les gens se créent pour quelque raison que ce soit.
C'est pour cela qu'il prête peu à la religion et cela ne l'empêche pas d'être de bonne foi.
Il lutte contre toutes les discriminations et les préjugés que certaines familles propagent sous leur toit.
Elle est douce, elle a une belle voix, il l'entend même lorsqu'elle n'est pas là,
Elle sort également d'un mariage difficile, pourtant au même titre que lui, elle y croit.
Il la croise dans les couloirs, il échange un regard, il pensera à elle quand il s'endormira.
Elle le trouce charmant, poli et courtois, elle songera à lui quand devant la glace, elle se maquillera.
Novalis et Réunica, le rêveur et la discrète, quand l'espoir se heurte aux craintes sur l'avenir.
Leur métier en commun est un atout pour les rapprocher, mais risque t-il de les desservir ?
Ils étaient déjà bien chacun de leur côté, à deux ce sera sans doute mieux ou pire ?
Elle sourit et l'embrasse tendrement dans la voiture, avant de s'enfuir...
Ils se marieraient peut-être l'année prochaine en deux mille dix,
Ils vont prendre le temps de se connaître, ne pas reproduire l'erreur de Novalis.
Leur amour n'est plus vraiment secret, ils s'affichent ensemble dans les réunions de service.
Ils ont pour ambition de créer la plus grande aventure de tous les temps : celle de Réunica et Novalis. |
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| mardi 10 février 2009, a 19:02 |
| le tribunal |
Une voix s'élève dans la salle : _ Vous avez pensé aux enfants ?!!
Le président de la cour leur pose des questions, il est impressionnant.
Il doit statuer sur l'affaire en cours qui oppose madame et son ex amant.
Le poète est accusé d'adultère mais sans preuve apparemment.
Monsieur, quel est votre nom ?_ Je m'appelle Novalis, le premier du nom.
Et vous Madame ?_ Je suis Taitbout, et je demande la fin de notre union.
Les avocats de chaque partie s'observent,et se saluent, c'est de bon ton.
Ils savent que leur intérêt est de trouver un accord sans condition.
L'épreuve est délicate, il faut relater toutes les étapes, comprendre l'échec de la fusion.
C'est un divorce médiathique, se sont invités des journalistes de la télévision.
Revient souvent la même interrogation, que vont devenir leurs filles et leurs garçons ?
Ils avaient pourtant construit ensemble chaque brique de la maison.
Malgré leur force, Novalis et Taitbout ne sont pas sûrs de resister à la pression.
Novalis craque quand Taitbout lui dit qu'elle refuse ses visites à la maison.
Il n'entend même pas le verdict du tribunal tant il est plongé dans l'émotion.
Tellement de temps à la conquérir, en quelques heures est officialisé la séparation.
Tout le monde essaie de rassurer Novalis, qu'il y a d'autres femmes qui sans doute l'aimeront.
Pour ce qu'il est, mais rien n'y fait, la blessure est ouverte et il entre dans une forme de dépression.
Il a appris à ses dépens, qu'on ne peut forcer l'amour et que malgré ses torts, elle a dans le fond raison.
Il se noie dans l'écriture et la boisson, il sait que l'expression est un pas vers la guérison... |
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| lundi 09 février 2009, a 22:00 |
| anniversaire d'amélie |
J'aurais pu écrire un poème pour son anniversaire,
Pour fêter ses vingt ans et des poussières,
J'aurais pu lui écrire des paroles en l'air,
Celles que l'on ne pense pas mais que l'on dit pour plaire,
J'aurais pu lui chanter happy birthday mais on n'est pas en Angleterre,
Comme dans les soirées où cinquante personnes apparaissent quand on allume la lumière
J'aurai pu lui offrir du champagne, au moins un verre
Celui qu'on boit dans les grands évènements ou lorsque l'on désespère.
J'aurais pu lui faire la bise et mettre quatre sous dans une pochette,
Que l'on aurait fait tourner dans toutes les caisses de retraites,
J'aurais pu improviser une déclaration de dernière minute,
Au nom de Nathalie, Florence et Jonathan, les belles et la brute.
J'aurais pu être original, faire comme si c'était un jour normal,
Mais j'en profite pour te dire que tu es une des stars de notre bal,
J'aurais pu me donner du mal mais je n'ai qu'une envie amicale,
De te rendre hommage Amélie, pour ta sagesse et ton nouvel âge. |
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| vendredi 06 février 2009, a 00:10 |
| adieu le bal des poètes |
Florence avait initié l'idée de créer le bal des poètes,
Etaient conviées les personnes qui font rimer mots avec fête,
Où sont passées les belles muses, les belles poétesses ?
Ont-elles perdu en route l'envie d'écrire et la délicatesse ?
Amélie avait poursuivi brillemment, créant même l'étonnement,
Elle devait sûrement avoir un talent étant enfant,
Qui a une trace de ces jolies poétesses disparues, que sont-elles devenues ?
Tout avait si bien commencé, mais y ont-elles vraiment cru ?
Devant tant d'indifférence, il referma le bal des poètes,
Sans un rire,sans un sourire, un dernier hommage de la tête,
Sur la scène la lumière s'éteint, le spectacle est terminé,
Comme après un combat de boxe, il traverse la rue un peu sonné.
Les illusions perdues, le rêveur était à la réalité revenu,
Il repense à ces beaux poèmes qui lui avaient plu,
Un hommage à ce poète que l'on ne verra plus,
Qu'importe ce qu'on a de lui retenu, la dernière séance est venue.
Quelques chuchotements qui lui suggèrent de se retirer lentement,
Assez fort pour qu'il comprenne qu'il a dépassé son temps,
Il aurait voulu prendre le temps de transmettre sa passion,
Mais la route est longue, demain il prendra le premier avion. |
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| mercredi 04 février 2009, a 21:11 |
| une maman |
En partant, elle m'a dit "il faut que tu écrives un livre", Pour me remercier d'un poème, elle était venue me faire la bise, Un poème qui parlait d'elle, de littérature et de son fils, Et tout d'un coup, j'étais content de travailler à Novalis.
Elle allait le relire tranquillement le soir avec son garçon, C'est plus intéressant quand on se reconnaît lorsqu'on lit, Il paraît que pour graver des évènements, rien n'est plus beau que la poésie, Elle était émue par ces mots d'un auteur qu'elle avait inspiré sans intention.
Ce dernier est persuadé que c'était la qualité des personnes pour lesquelles il écrit, Qui fait tout, comme si raconter des êtres biens donnait forcément un poème joli, Si en plus cela permettait de se réunir pour un moment, alors le pari est réussi, Nul besoin de se connaître pour se comprendre, c'est le langage des mots choisis.
Comme un besoin d'évasion lorque l'on se retrouve seul à la maison,
Comme l'envie de sensations quand on appuie sur la pédale d'accélération,
Comme la soif de rédemption devant ce monde de faux jetons,
Comme l'émotion d'un chanson que murmure une maman à son petit garçon.
Elle lui chante tous bas, avec une voix qui lui restera,
Elle l'aide pour ses devoirs, il sait que pour lui, elle sera toujours là,
Une maman est de loin le plus grand trésor que l'on a,
On pourrait, on devrait lui dire plus souvent, mais parfois on n'ose pas... |
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| lundi 02 février 2009, a 22:04 |
| entre lui et moi |
Je voyais avec plaisir mon fils découvrir la poésie de ses yeux d'enfants Il était surpris de voir comment l'auteur exprimait ses sentiments, Je lui racontai que je connaissais un collègue qui écrivait tout autant, Comme s'il voulait montrer qu'il n'y avait rien de plus important.
Mon fils allait comprendre que des jolis mots pouvaient sublimer la vie, Dire ce que l'on n'ose par timidité ou pudeur, quand écrire devient le langage du coeur, A travers tous ces grands poètes romantiques, que nous reste-t-il de leur mots rêveurs ? Je redécouvre avec mon enfant le plaisir de lire des textes qu'avec le temps, on oublie.
_ Quand je serai grand, j'écrirai un poème à ma maman, En alexandrin si j'ai le temps, avec pleins de rimes dedans, Et pourquoi pas commencer de suite, il n'y a pas d'âge pour écrire, Même une petite phrase pour lui dire que je l'aime, ça devrait suffire.
Tout le monde peut faire de la poésie, il suffit d'être sensible et d'aimer sans arrière-pensée les gens. Après à chacun sa manière de le dire, parfois un simple regard est tout aussi parlant, Un sourire en passant, une poignée de main amicale, il faut savoir prendre le temps. Les gestes gratuits sont les plus émouvants, on peut donner beaucoup avec peu d'argent.
_ Maman, il parle de nous dans son poème n'est ce pas ? _ Oui mon enfant, il écrit comme si le narrateur était moi, Comme le faisait Victor Hugo, autrefois, Avec des mots à lui, mais en pensant à toi... |
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| dimanche 01 février 2009, a 23:10 |
| NON KARIM |
Elle est forte dis donc celle là,
Non Karim elle est juste voluptueuse,
Tu ne la trouves pas un peu vulgaire, devant toi,
Non Karim disons qu'elle est gracieuse.
Les chefs ne sont-ils pas cons parfois ?
Non Karim, c'est leur métier, ils ont en le droit.
Les gens n'ont t-il pas des préjugés sur ce qu'ils ne connaissent pas ?
Non Karim, c'est juste l'éducation qui peut amener à celà.
Quand on veut, on peut n'est-ce pas ?
Non Karim, il est préférable de dire" si dieu veut".
Les bons seront récompensés et les méchants punis, tu crois pas ?
Non Karim, tu as lu trop de contes et de fables mais pense cela c'est mieux.
La religion c'est pour que les gens soient plus sages et s'aiment entre eux,
Non Karim, c'est une barrière et souvent la volonté égoïste d'aller au paradis,
Au travail, c'est un pour tous et tous pour un comme le dicton que l'on m'a appris ?
Non Karim, tout le monde veut creuser sa place, des gens bien tu en croisera très peu.
Pourquoi tu ne dis jamais oui à mes questions ou à mes affirmations ?,
Peut-être parce que tes pensées sont parfois naïves mon garçon.
Dans la vie, il faut savoir dire non, même si c'est parfois plus difficile que de dire oui,
Non à un(e) prétendant(e), non à un chef, un vrai non vaut mieux que cent faux oui. |
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| dimanche 01 février 2009, a 21:35 |
| ARRET MALADIE |
Si on continue à m'embêter ainsi,
C'est décidé, je me mets en arrêt maladie,
Vous m'en demandez de plus en plus sans augmentation qui suit,
C'est mon dernier avertissement, après je reste au lit.
Je connais un médecin, il m'arrêtera sans soucis
Pour quel motif ? Et bien dépression et allergie à la hierarchie,
Pour une durée indeterminée, tout dépend de ma thérapie,
Mon seul regret, ça serait de laisser seule la gentille Amélie .
Quand je pense que tout à commencer avec cette foutue liste,
C'est un pretexte qu'ils ont trouvé pour m'écarter de la piste,
Par contre, je suis ravie, je ne verrai plus la gueule du poète et de son complice,
S'il avait autant de listes que moi, il n'aurait pas le temps de faire l'artiste.
Le salaire tombe à la fin de chaque mois, sans que je bouge le moindre petit doigt.
Fini les disputes avec les collègues scélarats, et j'ai enfin le temps de m'occuper de moi.
Je suis présente aux heures obligatoires, vous ne m'aurez pas comme ça !
Le trou de la sécurité sociale ? Et bien c'est de la faute de tous ces chefs rats !
Au lieu de juger, demandez-vous pourquoi il y a des lois contre le harcèlement moral,
Même si comme toutes les lois, elles ne protègent que les riches et font vivre les avocats,
Ne comptez pas pour vous défendre sur les syndicats, ils n'ont peu de moyen, au final,
Certains chef imbus deux-même, imposent une dictature digne du plus affreux des rois.
On devrait réinventer la guillotine pour ceux qui abusent de leur pouvoir,
A la différence du petit voleur qui va prendre six mois au placard,
Les petits chefs sont protégés et se pensent mieux que tous les bagnards,
Si la loi était appliquée, la moitié des chefs seraient au chaud avec les taulards.
Surtout, ne m'enviez pas, j'aimerais être comme vous, aller tous les matins au travail avec un sourire jusqu'aux joues
Mais je ne sais pas faire semblant et je déteste les fayots et les chouchous, ils me dégoutent surtout.
J'ai un collègue qui s'amuse à écrire sur tout, au lieu décrire des histoires d'amour sur Novalis et Taitbout,
Il devrait s'engager pour une fois et parler d'un sujet qu'il faudrait vivre pour croire, tellement qu'il est tabou.
Je ne souhaite à personne de vivre le drame du harcélement moral
Mais avant de rire ou d'oser dire qu'être agressé par un chef c'est normal,
Renseignez-vous, et comptez le nombre de larmes, même si ce ne sont celles d'un proche,
Ce sont souvent des pleurs versées par des femmes à qui on a fait trop de faux reproches.
Je défie quiconque de me dire que ce fléau dans notre entreprise n'existe pas,
Et je vous promets qu'il aura à faire directement à moi,
J'aimerais que cette lettre finisse à la direction mais cela servirait à quoi ?
D'autres l'ont déjà fait avant moi, si au moins les collègues étaient plus sympa !!! |
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| Présentation |  Un blog dédié à ma passion la poésie, en toute modestie, juste pour rêver un peu.
J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 3ème recueil de poèmes en auto-édition"Bureau des rimes" qui rassemble une sélection de 47 poèmes.
N'hésitez pas à me poser d'eventuelles questions si vous êtes interessé(e)s.
Je vous ferai un prix d'ami.
Bonne lecture à toutes et tous.
Karim
Si vous voulez discutez de poésie, de livres ou autres, voici mon adresse msn :
bkariole@hotmail.fr
pour facebook : Karim BELLIL
mes 3 livres déjà publiés sont :
AILLEURS ET SI PRES
PRETE MOI TA RIME
BUREAU DES RIMES
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| commentaire(s) | Je suis malade Fidèle admiratrice (07/11/2009 00:17)C'est incroyabl... Angélique Fidèle admiratrice (07/11/2009 00:13)il est magnifique ce... |
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