| jeudi 30 juillet 2009, a 22:38 |
| Mais non |
Mais non je ne t'ai pas menti,
Je t'ai juste épargné la vérité,
Mais non je ne t'ai pas trahi,
Je t'ai juste caché la réalité.
Je voulais te protéger tu comprends,
Tu es jeune et insouciante tu as le temps,
Je souhaitais empécher que t'embêtent ces gens,
Tu es fragile même si tu te dis forte souvent.
Je ne voulais pas faire de mal, au contraire,
Je pense à toi c'est normal, j'espère
Que tu te sais que je suis de ton côté,
Si je le pouvais, je me serais sacrifié.
J'admire tes talents, ta belle écriture,
Aller de l'avant, ça fait souvent des ratures,
J'avais peur que tu ais des soucis, comme moi,
Je voulais t'éviter les ennuis, parce que c'est toi.
Une lettre pour expliquer, est-ce suffisant ?
Une nouvelle pas à tourner, est-ce évident ?
Voilà pourquoi je me suis enfui sans un son,
Voilà pourquoi, mademoiselle, je t'ai dit non. |
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| jeudi 30 juillet 2009, a 20:12 |
| Mon anniversaire |
Demain c'est mon anniversaire, Je me fais un poème pour moi-même, Karim, reste comme tu es, le même, Ecrire pour les autres, ce que tu sais mieux faire.
Karim, c'est ta fête, c'est ta journée, Il te faut toutes les filles à tes pieds, Les plus belles bien sûr, t'embête- pas Avec celles qui ne te plaisent pas.
Karim, réveille-toi, t'endors pas au boulot, Oui je sais tu te couches tard, te lève tôt, Il y a même certaines qui te disent rigolo, Si tu étais payé au rire, tu serais riche à gogo.
Karim, sois sage te dit Sandra, écoute l'expérience, Arrête de courir les filles, elles n'ont aucune chance, Continue ta poésie, ça a bien plus d'importance, Mets tes plus beaux habits, fais nous un discours de circonstance.
Toi qui aime tant écrire pour ton entourage, Peut-être as-tu oublié quelques personnes au passage ? Si tu le voulais, si tu le pouvais, tu raconterais tout le monde, A force de poétiser, la douceur reviendrait quelques secondes...
Mon anniversaire, c'est aussi le départ de deux jeunes filles, On se croise, on fait connaissance et on se dit au revoir, On se toise, on rie avec insouciance, on se lance un dernier regard, Bravo pour votre écriture, et votre gentillesse, c'est ce qui nous lie.
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| mercredi 29 juillet 2009, a 23:59 |
| Elle ne connaît rien à ce monde |
Mais qui-est-elle ? Que suis-je pour elle ?
Est-elle réelle ? Descend-t-elle du ciel ?
A-t-elle des ailes ? Est-elle la plus belle ?
Sait-elle que j'écris pour qu'elle m'appelle ?
Alors je viendrai les bras chargés de cadeaux,
Pas de poème, c'est trop simple, c'est bateau,
Des fleurs, des dentelles tout ce que je ne connais pas,
Des bijoux, des tableaux, rien qui vienne de moi.
Parce que je ne suis pas original, non,
Je suis sûr qu'elle trouverait banal mes vers,
Je lui cacherai mes écrits comme d'ordinaire,
Parce que je ne suis sûrement pas normal, bon.
Je lui offrirai des livres, mais pas les miens,
Comme un oiseau ivre, mon nid contre le sien,
Je lui paierais bien une voiture, mais je n'ai pas les moyens,
Parce que les temps sont durs, et mon métier est incertain.
Je lui cuisinerai quelques gâteaux, qu'elle mangera chauds,
Avec de la confiture, de la fleur d'oranger et de la noix de coco,
Les meilleurs plats, les recettes de ma mère qui nous faisait plaisir,
Aujourd'hui c'est moi qui prépare le dessert, attendez-vous au pire !
Mais où est-elle ? Pourquoi pleure t-elle ?
Quelle mauvaise nouvelle ? Un départ si cruel
Si elle entend mes appels, qu'elle revienne voir ma peine profonde,
Peut-être perdue dans une ruelle, elle ne connaît rien à ce monde. |
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| mardi 28 juillet 2009, a 22:57 |
| Un coup monté |
Demain, je ne travaille pas,
Demain, j'irai au bois,
Mais ne vous méprenez-pas,
Ce ne serait pas la seule rumeur sur moi.
Déjà que certains colportent que j'ai la grippe A,
Aller savoir pourquoi ? Je n'ai jamais écris ça,
Ou alors quelq'un raconte à ma place,
Une personne qui auprès de vous me remplace...
Quel intérêt aurait-il ? Je ne suis même pas connu,
Alors c'est plus subtil ? Quelqu'un qui m'a vu dans la rue ?
Il aurait copié mon style ? Sans que je ne m'en sois aperçu,
Un individu fragile ? Moi sa victime car son rêve déçu.
Je n'aurais jamais du donner mon pseudonyme,
On l'utilise et on me fait passer pour mysogine,
On fait courir des bruits sur "ma" maladie, la grippe A,
Pour me faire tomber, on inventerait n'importe quoi,
Attendez ne partez-pas, je vous ai déjà vu quelque part,
Mais oui c'était au comptoir, dans un bar, un soir,
Vous aviez lu dans ma main, vous y aviez vu le pire,
Mais vous partez au loin, est-ce moi qui vous fait fuire ?
Il m'avait prédit un évènement tragique,
Un coup monté par des gens antipatiques
Un "double" s'est infiltré dans ma vie,
Mais qui écrit en ce moment, moi ou lui ? |
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| lundi 27 juillet 2009, a 22:05 |
| Triste vie |
Attention cet écrivain est fou,
Méfiez-vous il va écrire sur vous,
Ne lui donnez pas d'indice,
Vous risquez de devenir complices.
Il va pénétrer dans votre vie privée,
Sans se faire inviter, sans état d'âmes,
Il a déjà commencé, il va récidiver.
Regardez tous ses poèmes sur des femmes !
Il vous scrute, ils vous observe,
Chaque information peut lui servir,
Et avec de l'imagination ça peut suffire,
Pour vous raconter avec tact et verbe.
Ne lui dites-rien, ne l'aidez pas,
Jusqu'à ce qu'il nous dise pourquoi il fait cela,
Il n'a qu'a s'inspirer de lui, de sa triste vie,
C'est vrai que ça n'irait pas loin, je pense aussi.
Et puis s'il écrit autant c'est qu'il a ses raisons,
Tant qu'il ne gène pas, qu'il n'y pas d'indiscrétion,
S'il dépasse les bornes, dites-lui qu'il s'occupe de ses oignons,
Mettez-y les formes, c'est sa principale occupation. |
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| samedi 25 juillet 2009, a 01:37 |
| Joyeux anniversaire Aurélie |
Pour un anniversaire aujourd'hui,
J'ai choisi de le célébrer en poésie,
Comme les ami(e)s de nos proches sont nos ami(e)s,
Ce soir c'est ta fête, il n'y a que toi qui brille !
Amoureuse tu es, c'est un bel état,
Rêveuse tu parais, un peu comme moi,
La souffrance tu connais, c'est le sort de chacun,
Les épreuves nous renforcent pour le lendemain.
Tu aimes la littérature, les belles histoires,
Où la femme gagne à l'usure, au grand désespoir,
De l'homme aux milles aventures, qui finit par croire,
Que le bonheur c'est d'avoir sa femme avec lui tous les soirs.
Les amis aussi pour toi c'est important,
Tu ne les échangerais pas contre de l'argent,
Tu vas avec au cinéma de temps en temps,
Pleurer ensemble devant un bel acteur émouvant.
La sincérité fait aussi partie de tes qualités,
Pour moi l'une des meilleures avec la fidélité,
C'est assez rare mais ça peut former de belles relations,
Moins quantifiables aux nombre de cadeaux qu'aux intentions. |
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| jeudi 23 juillet 2009, a 20:57 |
| Le virus |
Je me sens mal, ça va pas,
J'ai mal à la tête, puis j'ai froid,
Le médecin m'a dit de rester chez moi,
Je suis contagieux, j'ai attrapé la grippe A.
Consternation ce matin dans l'équipe contrats,
Des symptômes ont inquiété le service,
Je n'ai pas mis de masque, j'ai fais la bise,
Je suis malade ce soir et c'est tant pis pour moi.
A force de faire des blagues voilà ce qui arrive,
On m'a mis en quarantaine, pendant un mois,
Le temps de comprendre ma peine, d'écrire un livre,
J'aimerais éviter les vagues, ne l'ébruitez surtout pas !
Mais que va dire ma mère ?
J'ai contracté la grippe aviaire,
Je voulais être célèbre d'accord mais pas pour cela,
Moi qui me croyais si fort, je suis couché dans mes draps.
Est-ce que la lecture transmet la maladie ?
Oui, alors surtout ne restez pas ici,
Sinon vous attraperez ce que j'ai vraiment,
Le virus de l'écriture et des bons sentiments. |
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| jeudi 23 juillet 2009, a 00:33 |
| Réponse à une jeune poétesse |
Difficile de répondre à un si beau texte, Pourtant j'ai l'habitude sans conteste, De raconter et de décrire le meilleur, Des histoires qui réchauffent le coeur,
Un jeune demoiselle m'a adressé par avion, Un joli poème comme les grands le font, Une page qui ne laisse de glace, ça sera ma prochaine préface, C'est tellement juste et efficace, que de la relire, je ne me lasse,
Un premier contact agréable au début du mois, Elle avait lu "Prête-moi ta rime" et se demandait pourquoi Tous ces noms de femmes, des conquêtes ou pas ? Ma réserve aidant, nous en sommes restés là.
Au fur et à mesure, les écrivains plus à l'aise, Ambre commençait à s'intéresser à mon rire, Un cas rare se dit-elle, dans la journées tant de fous-rire ! Et je voyais dérrière son humour une vraie gentillesse.
Bien sûr, elle a une copine de choc qui s'appelle Camille, Il paraît qu'elle l'a gagné à un troc, et aujourd'hui elle se réjouit, Car elle produit de l'or, elle a même participé à son écrit Pour un poète qui gardera longtemps ce cadeau au fond de lui...
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| lundi 20 juillet 2009, a 21:55 |
| Un petit voyage |
Comme elle rentrait avec moi, Prenait le bus pour fontenay-sous bois, Comme elle discutait chaque fois, Avec douceur et sérieux parfois.
Comme elle parlait de sa petite fille, Qui, apercevant la mer au loin avait dit : - Papa, regarde devant ta mer. Laquelle, la bleue ou celle du père ?
Comme elle me conseillait pour les expositions,
Elle comprenait d'après mes expressions,
L'importance de faire partager la passion de la poésie,
Comme l'amour d'une grand-mère pour sa petite fille.
J'observais les photos de sa petite sur son bureau,
Avec les yeux clairs, la beauté se transmettais,
Pas de mystère d'enfant à grand-mère toutes brillaient
Et moi j'étais fier de la croiser en sortant du boulot.
Comme pour lui rendre un bel hommage,
Je lui présente une invitation pour un voyage
Entre Val de Fontenay et Fontenay-sous Bois,
Dans un autocar, c'est la classe n'est ce pas ? |
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| dimanche 19 juillet 2009, a 22:42 |
| critiques |
Aujourd'hui, j'ai été critiqué,
Pour des poèmes mal interprétés,
Pourtant les textes étaient jolis,
- Change de métier, elle m'a dit.
C'est vrai je devrais essayer une autre profession,
Un travail sympathique où l'on a le droit d'expression,
Où on peut rêver et critiquer ceux qui critiquent,
Pas besoin de talent pour utiliser le ton polémique...
Je m'attendais à cela, j'étais prévenu,
On aime souvent chercher chez autrui,
La faille, et la chance c'est que tout le monde suit,
Ils ont réussi à énervé une personne de bonne tenue.
Ils oubliaient les textes, s'acharnaient contre l'interprétation,
Pourtant je parlais de ma réserve, que je n'avais pas l'habitude,
Comme on parle à un mur isolé qui empêche le son,
Ils voulaient provoqué la blessure, c'est une certitude.
C'était inévitable avec des personnes fermés d'esprit,
Il a suffi d'une et tout le monde s'était réjoui,
On avait attaqué le poète, on l'avait mis hors de lui,
Qu'avaient t-il dans la tête, ce public non averti ?
Il sait que cela fait parti du risque de s'exposer,
Surtout lorsqu'il n'était pas attendu dans un comité,
Autant en sourire et en faire un texte pour oublier,
Aujourd'hui le pire, demain, de nouvelles cartes à jouer. |
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| jeudi 16 juillet 2009, a 22:27 |
| Violence aux hommes |
Passent les jours, passe le temps,
Parfois trop court, parfois lentement,
Quand des vautours se font envahissants,
Alors dans la poésie je me détend,
Tourne la roue, changent les gens,
Les gentils deviennent fous au contact des méchants,
Ils perdent la tête car ils se trouvent différents,
Alors que c'est eux qui sont méritants.
La discrétion perd de sa valeur,
Quand on applaudit les beaux-parleurs,
Qui ne pensent que la moitié de ce qu'ils disent
C'est mieux vu de parler quitte à dire des bêtises.
On couvre le silence, on cache l'innocence,
On ne sait même plus à qui faire confiance,
Il y a souvent des intérêts dans la balance,
Outre que la simple joie d'une présence.
Certaines ont cru que le pouvoir justifiait les offenses,
Pourtant elles se disent très gentilles en dehors du boulot
Oui évidemment elles n'ont pas la protection du patron en haut,
Dehors c'est dur, mais c'est peut-être juste, enfin en France,
C'est une constatation que dans l'administration,
Les harcèlements morals sont souvent causés par des femmes,
Pourtant lorsque l'on regarde la télévision,
La violence c'est souvent les garçons, les victimes des dames.
Oui il vaut mieux parler d'insécurité, critiquer les étrangers,
C'est de leur faute si dans les usines des hommes se sont suicidés,
Puisque ce n'est pas important c'était pour la bonne cause la rentabilité,
Qu'est ce que vaut un salarié ? Surtout que y a des milliers pour le remplacer ? |
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| jeudi 16 juillet 2009, a 01:24 |
| Mon métier |
J'aime bien écrire, c'est un bon passe-temps,
J'aime bien le dire, ça passe partout,
J'aime aussi rire, c'est pas trop dérangeant,
C'est mieux que de médire surtout,
Je crois en mon avenir dans l'écriture,
Ne sachant faire que cela, c'est plus sûr,
Chaque livre une nouvelle aventure,
Je me livre et j'appelle ça littérature,
Vous qui prenez le temps de me lire,
Qu'avez-vous retenu, le meilleur ou le pire ?
Je mets à votre place, c'est dur à dire,
Comme un poème émouvant qui ferait rire.
Vous pouvez rire, vous savez, ne soyez pas gêné,
De toute façon je ne vous vois pas, je vous imagine,
Dans votre fauteuil à se demander si j'hallucine ?
A quoi tout cela rime, est-ce vraiment mon métier ?
Et oui il s'agit bien de ma profession,
C'est venu comme ça, c'est une vocation,
J' y consacre sûrement mes meilleurs moments,
Comme un plaisir essentiel, un rêve toujours vivant... |
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| mardi 14 juillet 2009, a 23:03 |
| Je n'aime pas... |
Je n'aime pas les travaux,
Je n'aime pas le réveil tôt,
Je n'aime pas jouer au loto,
Car je ne gagne jamais le gros lot.
Je n'aime pas ma face,
Car elle me laisse de glace,
Elle n'est jamais en phase,
Je dirais qu'elle est naze.
Je n'aime pas l'amour,
Quand elle vous emprisonne,
Quand vous ne voyez plus personne,
Quand elle tourne court.
Je n'aime pas parler,
D'ailleurs j'en ai trop dit,
Mes écrits trahissent mes pensées,
Je pense mal, je pense poésie.
Je pensais vous déplaire,
Mais vous n'en avez pas l'air,
J'aimerais vous satisfaire
Avec des mots sommaires.
Je n'aime pas la tournure de ce poème,
Vous attendez la chute, la fin même,
Plus que quelques secondes, tenez le coup,
Voilà c'est fait, vous avez aimé ou pas du tout ? |
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| samedi 11 juillet 2009, a 21:18 |
| En m'endormant |
Pas besoin de parler fort, je comprendrai,
Avec tes mots, n'utilise pas un langage compliqué, Inutile de m'en prier, je m'en irai, Avec ta délicatesse, ne vas pas t'emporter,
Oui je suis d'accord avec tes reproches, J'ai mes torts, je n'étais pas assez proche,
J'écris plus que je ne parle c'est vrai aussi Pourtant tu disais que tu aimais mes poésies,
Tu as dis des mots justes, tu m'as touché, J'aurais été avec toi injuste, j'aurais exagéré, Inutile de me le demander, demain je m'enfuirai, Je te rends les clés, car sinon je reviendrai
Bonne chance pour la suite, ne pars pas trop vite,
Tu as peur que la séparation s'ébruite, Qu'importe puisque tu me quittes, Ce soir, je ne sais plus où j'habite,
Les gens sont contents, ils me savent triste, Ils attendaient depuis longtemps ce moment, Pensant à ma peine, ils se réjouissent, J'espère que je t'oublierai en m'endormant... |
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| samedi 11 juillet 2009, a 20:14 |
| Je comprendrai... |
Comme pour rendre hommage à celle, Qui est venue avant que la foule ne s'affaire, Elle avait appris par des collègues la nouvelle, Un recueil de poèmes écrit par un secrétaire,
Comme elle est discrète, on ne la connaît pas vraiment, Elle était souriante, elle me posait des questions : Depuis quand j'écrivais, pour quelles raisons, S'il s'agissait d'un projet ancien ou récent.
Elle méritait sa place parmi les autres prénoms consacrés, Un poème pour raconter c'est peut-être ce que je sais mieux faire, Elle deviendra célèbre si mes poèmes sont renommés, Mais ce n'est pas le but, l'enjeu sans mystère est de plaire
Aujourd'hui elle sourit, aujourd'hui elle peut rêver, Son travail elle a fini, elle est libre d'imaginer, Elle pourrait se reconnaître dans une histoire déjà arrivée, Dans un livre ouvert pour quelques minutes s'évader.
Demain peut-être elle nous dira, qu'elle a bien aimé,
Qu'elle s'est retrouvée tel une princesse dans un conte de fées,
Dans un château hanté par des fantômes dont un poète,
Chaque matin une lettre posée sur sa table et la fenêtre ouverte,
Certains diront que les fantômes n'existent pas,
D'autres que les poètes sont d'une autre époque,
Hélène, que penses-tu de tout cela dis-moi ?
Non ne me le dis pas, fais un sourire et je comprendrai... |
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| mercredi 08 juillet 2009, a 23:05 |
| Le bac |
Demain je ramène le champagne, c'est la fête,
Ma vie revient au calme, enfin le stress s'arrête,
A compter les heures, les minutes pour le résultat,
Je suis passé à côté de la crise cardiaque plusieurs fois.
Ca y est c'est une grande fille, elle a son baccalauréat,
Mais ce n'est pas fini, ce n'est qu'une porte sur l'avenir,
Bien sûr si elle réussit, il faudra qu'elle pense à moi,
Pas pour l'argent non, ma seule fierté est de la voir s'en sortir.
De toute façon, les enfants ne comprennent qu'une fois parent
C'est enfin là que l'amour redescend, c'est rarement avant,
Moi je m'occupe de ma maman et de mes enfants,
Et même parfois de mes collègues quand j'ai le temps.
C'est vrai que je n'ai pas la langue dans ma poche,
Et que parfois mes propos ou mes gestes sont équivoques,
Mais je suis toujours là pour ma famille et mes proches,
En tous cas je hais l'injustice et de ma réputation je me moque.
Aujourd'hui je vais célébrer avec mes collègues la réussite,
De ma fille, venez partager ma joie, je vous invite,
Puisque qu'on n'est pas souvent réuni, autant qu'on en profite,
Et pour se souvenir de tout cela, pourquoi pas des phrases écrites... |
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| mardi 07 juillet 2009, a 21:47 |
| Pour Hélène, ma consoeur de mongenie |
La souffrance quotidienne, c'est sa maladie,
Elle qui est si douée pour peindre, cela lui nuit,
Quand le mal revient, elle ne peux rien faire,
Juste attendre que ça passe et se taire.
Son amoureux fidèle, c'est sa thérapie,
Lui qui reste toujours malgré ses ennuis
De santé, peut être qu'un autre l'aurait quitté,
Mais ce n'est pas le cas, il veut même l'épouser.
Elle habite dans le nord, c'est là que vie sa famille,
Elle a un caractère en or, depuis le début elle me suit,
On s'est connu par blog interposé, il y a plus de trois ans,
Il n'y a que les amitiés sincères qui durent autant.
Je lui souhaite que son état de santé s'améliore,
Qu'elle nous fasse de belles oeuvres encore,
On pourra les encadrer, en faire nos décors,
Et autour des mots d'encouragements forts.
Oui même si on est loin, les mots ne sont pas vains,
Je ne m'y connais pas trop en médecine mais je sais,
Que le moral est un facteur important, comme les soins,
Alors si ce poème pouvait te faire sourire, je serais satisfait...
J'espère que l'on restera en contact très longtemps,
Surtout que nous avons tous deux une forte passion,
Toi la peinture, moi l'écriture, deux formes d'expression,
Alors Hélène, à quand notre commune exposition ? |
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| mardi 07 juillet 2009, a 00:06 |
| Ceux qui m'encouragent |
Je voudrais remercier tous ceux qui m'encouragent,
Egalement celles qui me disent " sois sage",
Tous les lecteurs qui me lisent page après page,
Jour après jour, livre après livre, image après image.
Anonyme ou à visage découvert, j'ai toujours plaisir,
A lire vos appréciations, voire votre expression,
Devant un poème qui parlerait en votre nom,
Je représente les âmes sensibles, les beaux sourires.
J'aimerais que l'on s'entende tous, mais ce n'est pas possible,
Alors je ne m'adresse qu'à ceux qui se reconnaîtront,
Dans mes différents textes, ma vraie force d'expression,
Les nouveaux seront bienvenus, dans cette famille d'irréductibles.
J'aimerais vous nommer un à un, ça serait vraiment bien,
Mais je n'aime pas faire de liste et j'en oublierai certains,
Je préfère que les personnes se situent d'elles-mêmes,
Chacune une place au fil des rencontres belles et saines.
On dit souvent que j'écris tout le temps, ce n'est pas vrai,
On dit que je fais ça pour l'argent, je pense que ça se saurait,
On dit que je veux convertir les gens, je souhaite juste partager,
Je ne retiendrai que le meilleur pourtant, ceux qui m'ont encouragé... |
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| lundi 06 juillet 2009, a 22:08 |
| invitation virtuelle |
J'ai l'honneur de vous inviter poétiquement,
Comme j'aime le faire à vrai dire souvent,
Quand j'ai l'inspiration, quand j'ai le temps,
Pour rendre hommage, pour parler aux gens
Je ne vous connais pas ou peu c'est peut-être le moment,
Ou pas, vous êtes libre, vous êtes grand,
Vous êtiez sûrement déjà bien avant,
Mais à plusieurs c'est mieux, c'est plus vivant,
Si l'envie vous dit, si les mots vous attirent
Il n' y a aucune d'obligation d'achat, au pire,
Vous repartirez avec un sourire, voire un rire
Vous aurez même peut-être envie d'écrire,
Je pense à des collègues qui font partie d'un club de poètes,
Parce que c'est l'évasion, parce que l'époque n'est plus à la fête,
Mais nous résistons, nous rêvons, et un jour peut-être,
Nous serons solidaires, l'union est le début du bien-être
Mais j'allais oublier de vous demander : - vous viendrez au fait ? |
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| lundi 06 juillet 2009, a 20:22 |
| L'école |
Vous êtes jeunes, vous êtes beau, J'ai écris cela avant de vous voir Mais je n'ai pas changé de regard, Je ne vois que le mieux, ce qu'il faut,
Il y a la réalité d'un côté, et ce qu'on en fait, Le poids du passé et le futur qui est imparfait, L'imaginaire est dans les livres, Mais vous pouvez les faire vivre,
Vous me direz qu'on ne change pas la vie avec les mots,
Mais les rêves sont nécessaires, il vaut mieux en avoir trop,
Vous avez de la chance, vous êtes bien encadrés,
Vous n'êtes pas en avance, mais vous êtes bien placés.
Je ne sais pas ce que vous attendez de moi,
Je suppose que vous êtes curieux de savoir pourquoi,
J'écris autant, si auteur c'est bien si ça rapporte de l'argent,
Rien pour l'instant mais ce qui est riche n'a pas de montant,
C'est l'émotion, ce sont les sentiments,
C'est la même chose qu'on soit petit ou grand,
Croyez en votre avenir et en l'éducation c'est important,
J'ai toujours aimé l'école et encore plus maintenant, |
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| lundi 06 juillet 2009, a 19:58 |
| SORTIE DE MON 3EME LIVRE |
J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 3ème livre intitulé BUREAU DES RIMES.
N'hésitez pas à me contacer si vous êtes intéressé(e)s.
Poètiquement votre.
|
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| samedi 04 juillet 2009, a 15:22 |
| A une jeune poétesse |
Quand un poète rencontre un autre poète Qu'est-ce qu'il lui dit, qu'est-ce qu'il lui cache ? Quand une passion nous emporte, ne nous lache, Q'est ce qu'on ressent, qu'est ce qui nous reste ?
Quand on a écrit de jolis textes, fait de beaux gestes Lorsqu'on a fait pleurer des personnes que l'on apprécie, Peut-être nous aussi au moment ou l'on se relit, Mais en vrai poète, il faut accepter que les gens ne s'arrêtent,
Qu'ils passent à côté de nous en se disant tout bas :
- Mais qu'ont-ils dans leur tête, écrire des poèmes
Au 21 ème siècle, c'est fini ce temps là.
Aujourd'hui on n'écrit que lorsqu'il y a un problème,
Pour faire une réclamation, demander un HLM,
Obtenir des subventions, exiger un remboursement,
Bien sûr on ne nous répond pas, plus d'argent ni de temps,
Le marché de la poésie refuse les poètes même,
Oui car je n'ai pas d'éditeur, pas de copain chez eux,
Ils se disent poètes ce sont des commerçants,
Ils ne méritent pas que se déplacent les gens,
Ils sont ignorants, ce sont des gens heureux...
Après ils se demandent pourquoi les jeunes ne s'intéressent pas à la poésie,
Ils refusent d'entendre les nouveautés, ils ne favorisent que leurs amis,
C'est soi-disant le plus grand marché de la Poésie, le plus idiot aussi,
Que des gens avides d'argent, que l'on est loin de l'amour des écrits...
Voilà chète poétesse, à quoi tu risque d'être confrontée,
Mais rien ne doit t'éloigner de ta voie
Tant que tu la vois, tant que tu y crois,
Tu ne seras jamais décue si tu aimes ton métier... |
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| samedi 04 juillet 2009, a 14:37 |
| joyeux anniversaire christine |
Quarante ans, c'est un bel évènement, C'est la joie d'être une jolie maman,
C'est la phase de maturité sûrement,
C'est la sagesse ? Non c'est à cent ans...
Tu arrives tôt au travail, si tôt,
Avant tu bois un café chaud, si chaud
Avec Monsieur Bernard si beau, si beau
Et tu retournes faire dodo, oui dodo.
Il paraît en effet que tu me fais concurrence, je suis déçu,
La nuit je rêve de dossiers, le jour je m'endors dessus,
Je vais rester éveillé plus qu'à l'accoutumé,
Car je dois encore dire que tu aimes voyager,
Que tu as deux filles et que tu adores ton directeur général,
Enfin l'escargot qui est haut perché avec son attitude magistrale,
Bien sûr, tout en bas il y a Didier, qui traîne du pied,
Comme on dit les derniers resteront les derniers.
Mais ça ne le gène pas, car il n'a jamais été premier.
Sauf pour t'inviter à prendre un café, mais même cela,
Il n'y arrive pas, qu'allons-nous faire de cet homme-là ?
Après tout, il a déjà l'honneur et la chance de te parler.
Quand tu auras lu ce poème je serai déjà loin,
Ne lui montre surtout pas, attend au moins demain,
Dis-lui que j'ai parlé de tes beaux yeux clairs,
Et de ton sourire qui jamais ne se perd.
Christine, nous te souhaitons un joyeux anniversaire,
Et surtout le meilleur pour ta famille et toi,
La santé, que tes journées soient douces et claires,
De la part de Sandra, Didier, Bernard et moi... |
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| Présentation |  Un blog dédié à ma passion la poésie, en toute modestie, juste pour rêver un peu.
J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 3ème recueil de poèmes en auto-édition"Bureau des rimes" qui rassemble une sélection de 47 poèmes.
N'hésitez pas à me poser d'eventuelles questions si vous êtes interessé(e)s.
Je vous ferai un prix d'ami.
Bonne lecture à toutes et tous.
Karim
Si vous voulez discutez de poésie, de livres ou autres, voici mon adresse msn :
bkariole@hotmail.fr
pour facebook : Karim BELLIL
mes 3 livres déjà publiés sont :
AILLEURS ET SI PRES
PRETE MOI TA RIME
BUREAU DES RIMES
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| commentaire(s) | Je suis malade Fidèle admiratrice (07/11/2009 00:17)C'est incroyabl... Angélique Fidèle admiratrice (07/11/2009 00:13)il est magnifique ce... |
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