Encore un poème pour rien
comme vivre loin des siens,
à qui pense-t-elle le matin ?
toujours des écrits mais vains,
Chance et malchance à la fois,
espoir et souffrance parfois,
présence et abcence dans mes bras,
Julie sais-tu que je pense à toi ?
Encore un poème dans le vent,
les mots changent et passe le temps,
les temps bougent, les mots émouvants,
mais sûrs sont mes sentiments,
La musique m'ennivre et me détend,
l'alcool me délivre quelques instants,
j'imagine qu'à tes côtés je suis présent,
pourtant rêver n'est pas suffisant
Aller viens Julie, je t'emmène,
fini la routine humaine,
tes envies seront miennes,
vite avant qu'on nous retienne... |