Hier encore j'écrivais pour une naissance, ce soir pour un départ,
Aujourd'hui je compatis à ta souffrance suite à cet aurevoir,
Grand mère Janine je te soutiens devant cette épreuve, comme je l'ai fait avec ma mère,
Je ne sais pas prier, mais j'écris ce poème comme on fait une prière.
Hier encore, je souriais d'insouciance, ce soir se ferment les regards,
Tu sais comme je t'apprécie et je t'admire à de nombreux égards,
Grand mère Janine, je n'aime pas te savoir triste, je voudrais savoir,
Comment t'aider mais je n'ai que quelques mots griffonnés sur un brouillard. |