Pour répondre à une inquiétude qui n'a pas lieu d'être,
Pour une fois qu'en dehors de ma famille on s'inquiète,
Ce poème contre certain(e)s chefs aurait pu me concerner autrefois,
Quand l'injustice régnait, quand les méchants faisaient la loi,
Un accueil horrible par tous dès que dans le service je suis venu,
Aujourd'hui on me demande de souhaiter aux nouveaux la bienvenue
Certain(e)s se plaignent maintenant de la situation d'avant,
Ils ont sans doute oublié qu'ils étaient fidèles complices si longtemps,
Mes chèrs collègues ne voulaient qu'une seule chose c'est me faire partir,
Car je n'ai pas su me faire aimer par cette femme que je ne suivait dans ses délires,
Aujourd'hui apparemment les anciens complices m'aiment bien, juste par intérêt je suppose,
Car je ne dis jamais rien, même quand on dépasse les doses,
Une seule femme ne peut faire tout ce mal, aussi méchante soit-elle,
Si elle n'avait de soutien de la direction mais aussi du "petit personnel",
Admettons qu'on accepte d'évacuer le passé,
Arrêtons de faire comme si rien n'était arrivé.
Je ne veux pas accuser les personnes qui sont encore en place,
Juste donner une autre vision de celle que l'on voit en surface,
Et surtout répondre à cette fausse inquiètude en tout cas par rapport à toi.
Si de l'humanité et de la justice reviennent dans le groupe contrat, c'est justement grâce à toi.
Je suis persuadé que si tu n'étais pas là,
Cela aurait continué peu différemment d'autrefois,
Mais l'essentiel est ailleurs, enfin je crois,
Dans la poésie et l'oubli de la mauvaise foi. |