- Tiens les patisseries, je les ai faites pour toi,
Ce sont tes préférés même je crois,
Prend les ça me fait plaisir,
Puisque tu ne veux pas m'appartenir,
- Non je ne peux pas accepter ton cadeau,
Tu sais que je ne ressens rien pour toi,
Tu es un simple camarade, tu as tout faux,
Je refuse, sache que c'est mieux pour toi,
- Prends-les ils sont bons, je voulais te les faire gôuter.
- Non merci, en plus ce soir je suis invitée,
Je dois te laisser, je suis désolée,
- D'accord, toi aussi bonne soirée.
Elle a rejeté ses poèmes, elle a décliné ses gâteaux,
En quelques secondes, elle a brisé tous ses rêves
Il a enfin compris qu'elle n'était pas pour lui, ni ici ni là-haut,
Il paraît mieux aujourd'hui : il recommence à écrire sans trêve |